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mercredi 23 août 2017

Il faudra acheter ses béquilles pour être remboursé !


La location de béquilles remboursée jusqu’à présent par la caisse-maladie passe à la trappe
© Charly Rappo


L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) ne remboursera plus la location de cannes anglaises.

Avec l’ancien tarif, l'assurance-maladie remboursait 0.55 fr. par jour. L’OFSP impose désormais l’achat des béquilles qui seront remboursées à raison de 25 fr. (81 fr. au maximum jusqu'ici). Or, les pharmaciens évaluent le prix d'une paire à 40 fr. Berne a en effet révisé la Liste des moyens et appareils (LiMA) qui recense les appareils médicaux remboursés par l’assurance de base. Ce catalogue n’avait pas été modifié depuis 1995.

A noter que pour les enfants, la location est maintenue avec un remboursement fixé à 1 fr. par jour (plus la taxe de base à 6.30 fr.), mais elle est limitée à huit semaines. Au-delà, le petit patient devra les acheter également, la valeur de remboursement étant de 52 francs.

Premiers secours: les Suisses sont mauvais


(Photo TCS)



Tout le monde le sait: lors d'un accident de la route par exemple, il est vital de pouvoir porter les premiers secours aux blessés. L'apprenti-conducteur doit même suivre une formation en la matière pour obtenir le permis. Pourtant, dans la réalité, une enquête publiée mercredi par le Touring Club Suisse (TCS) révèle que les Suisses sont plutôt de mauvais samaritains.

Le sondage, mené conjointement avec les Samaritains, montre que 65% des personnes interrogées s'estiment aptes à prodiguer les premiers soins. Hic: seuls 7% des sondés sont capables d'énoncer spontanément les quatre gestes et actions principales à accomplir en cas d'accident (assurer sa propre sécurité, sécuriser le lieu de l'accident, appeler les secours et prodiguer les premiers soins).

En outre, à peine un tiers des personnes interrogées (32%) parviennent à décrire les trois actions à mener pour vérifier l'état de santé d'un blessé (soit vérifier s'il est conscient, s'il respire et s'il saigne abondamment ou souffre de graves blessures, rappelle le TCS).

Peu de gens aptes

Si plus des deux tiers des sondés savent qu'il faut prodiguer un massage cardiaque sur une personne inconsciente qui ne respire plus, plus de 50% d'entre eux se disent incapables de le faire et seuls 19% arrivent à décrire les gestes à pratiquer, précise le TCS. Pire encore: seul 1% des personnes interrogées se dit capable d'agir correctement face à un blessé qui saigne beaucoup.

Pour expliquer ces mauvais résultats, le TCS met en avant le fait que la plupart des gens n'ont suivi un cours de premier secours que lors de l'obtention du permis de conduire et n'ont jamais rafraîchi leurs connaissances. Heureusement, conclut le Touring Club Suisse, 72% des sondés connaissent les numéros d'urgence à composer (144 ou 112) en cas d'accident.

Des migrants pourris-gâtés ?




Si les « migrants » (sic) ont parfois quelques difficultés à s’intégrer à notre société, il est un domaine où ils s’acclimatent plus que facilement. La réclamation de droits présupposés et incontestables étant en France un sport national, il est évident qu’y émigrer, même sans visa, ne peut se faire qu’en emportant dans ses bagages son lot de revendications. Aussi, à Cassel (dans le Nord), les migrants ont-ils décidé de manifester le mercredi 16 août dernier pour réclamer ce qu’il leur apparaîtrait comme des droits inaliénables.

Si l’on en croit les bienveillants journalistes, ceux-ci se plaignent de « leurs conditions d’accueil ». La formule désormais consacrée semble suggérer combien les conditions doivent êtres insupportables et combien les revendications doivent être justifiées. Pour s’en persuader, les photos des journalistes nous montrent celles-ci écrites noir de feutre sur blanc de calicot, banderoles de fortune explicitant de façon concrète ce qui manque à leur dignité : « ÉCOLE POUR TOUS / SANTÉ POUR TOUS / MAISON POUR TOUS / L’ARGENT POUR TOUS / RESPECTEZ VOS PROMESSES / … / Y EN A MARRE. »

Le poids des mots journalistiques ne devrait pas altérer le choc de la photo. Finalement, les conditions du CRTC (centre de répit temporaire et collectif) ne semblent pas si désastreuses. Ce qu’ils réclament n’est ni plus ni moins que le système généreux que la France propose à ceux qui auront franchi la frontière avec un visa (quel qu’il soit, d’ailleurs). L’école est gratuite, la santé est remboursée, le logement est sous prestations, il ne leur manquerait plus que l’argent, une pluie de billets qui devrait s’écouler sur eux… On apprend, cependant, qu’en lieu et place d’argent, ceux-ci ont droit à des tickets utilisables dans les commerces de la commune. Pour autant, cela est révoltant, eux qui aimeraient récupérer de l’argent liquide. On se demande bien pourquoi…

Finalement, être dans le besoin autorise à certains caprices. Quand on a supposément connu les dictatures et la guerre et quand on a dû fuir son pays, avoir de telles exigences relève d’une force de caractère étonnante. Non que l’école, la santé ou le logement ne soient pas essentiels, mais arriver n’importe où et commencer par exiger autant a de quoi surprendre. Je pensais, à lire les grands titres, qu’il leur fallait un toit, de quoi manger, des W.-C. et des douches. En réalité, ils ont mis la barre un peu plus haut, de quoi reconsidérer toute envie de leur apporter une aide. N’en déplaise aux donneurs de leçons, être dans le besoin se mérite.

À l’heure où le pape François émet quelques réserves sur notre capacité d’accueil, ou suppose du moins que l’amour inconditionnel au Christ exige un accueil tout aussi inconditionnel à ces migrants, il est des revendications aux sons discordants et stridents dans le contexte actuel. S’il faut aimer son prochain comme soi-même, sans doute faut-il aimer les migrants comme nos enfants, et leur rappeler que la vie n’est pas un dû perpétuel. Quand un nombre considérable de (trop) bonnes volontés leur donne gîte, couvert, douches et finances, ils se devraient d’abord de les remercier, et d’avoir la colère vindicative modeste.

Au lieu de cela, nous aurons à supporter de sempiternels droits illusoires revendiqués par des migrants arborant des pancartes toutes tracées par le feutre de leurs bienfaiteurs d’extrême gauche. Il est normal que les enfants gâtés de la République apprennent à leurs nouveaux amis comment se comporte un pourri-gâté, dussent-ils annihiler tout désir de charité chez ces bienfaiteurs, qu’elle soit individuelle ou collective. N’en déplaise aux donneurs de leçons et au pape François, les pauvres ne sont plus ce qu’ils étaient.

Pierre Martineau

Un bus VW sur une colline à Château-d'Oex



La fresque a été réalisée par l'artiste français Saype à l'occasion du 20e Meeting international de VW à Château-d'Oex (VD).
(Mercredi 23 août 2017)


La fresque a été réalisée par l'artiste français Saype à l'occasion du 20e Meeting international de VW à Château-d'Oex (VD).

L'oeuvre a été réalisée avec 400 litres de peinture biodégradable, comprenant des pigments naturels, de l'eau et des protéines de lait. Elle s'étend sur une surface de quelque 4200 m2 et devrait tenir «en tout cas trois mois», a expliqué à l'ats Olivier Guignard, président du Lémania Coccinelle Club, qui organise la manifestation.

La pousse de l'herbe fera disparaître la peinture. Celle-ci devrait résister à la pluie, en tout cas à l'orage attendu jeudi, a expliqué M. Guignard. Et il insiste: «il n'y aura aucun dégât pour la nature».

Voitures anciennes

La peinture a été réalisée à l'occasion du 20e rassemblement de coccinelles et de bus VW à Château-d'Oex. Quelque 1500 voitures anciennes, venues de toute l'Europe, et 10 à 15'000 visiteurs sont attendus entre vendredi et dimanche.

Les véhicules datent du début des années 40 jusque vers 2003. Ce sont des VW avec moteur à l'arrière et refroidissement à air, a expliqué le spécialiste. Les participants viennent pour passer un week-end convivial et exposer leur voiture. Certains profitent aussi de la bourse d'échange de pièces, organisée sur place.

ATS

Le "Parcours des bouffons" d'Audriaz commence samedi


L'emplacement du parcours



Hubert Audriaz lance le "Parcours des bouffons" dès samedi, jusqu'au 15 octobre. Sur le thème du carnaval de Venise, Hubert Audriaz promet "une aventure dans un monde fantastique" à la découverte de la vieille ville de Fribourg.

Avancé d'un mois, le parcours d'Hubert Audriaz en Basse-Ville se décline autour du thème du carnaval de Venise. "Je voulais m'amuser et amuser les visiteurs", explique le septuagénaire. Une septantaine de mannequins déguisés en bouffon seront disséminés sur le parcours. Au programme: des ateliers de coloriage, un labyrinthe, la présence de conteuses et de la ludothèque de Fribourg. "Et puis, il faudra partir à la recherche des chapeaux de bouffons sur les candélabres du quartier de l'Auge", raconte Hubert Audriaz.

Le but: "lever la tête et découvrir la vieille ville." Le parcours gratuit est ouvert tous les samedi de 19 heures à 22 heures et les dimanches de 15 heures à 18 heures.

Nouvelle association dans le monde des costumes suisses


Le commandant du Contingent des grenadiers fribourgeois – ici en ville de Fribourg en 2015 – a été élu secrétaire général de l'ASTH. © Corinne Aeberhard


L'Association suisse des troupes historiques a vu le jour à Berne en janvier dernier. Celle-ci regroupe notamment le Contingent des grenadiers fribourgeois ou le Cadre noir et blanc (FR).

Il y a du neuf dans le petit monde des troupes historiques suisses ! En janvier dernier, l'Association suisse des troupes historiques (ASTH) voyait le jour à Berne. Pierre Dessibourg, son secrétaire général pour une période de trois ans, est aussi commandant du Contingent des grenadiers fribourgeois.

Les buts de l'association sont divers, il s'agit notamment de l’échange au sens large entre les troupes historiques suisses et l’entretien de contacts avec les autorités politiques, économiques et militaires du pays. Pour y adhérer, plusieurs conditions sont requises comme par exemple, avoir un uniforme, une tradition militaire et un siège en Suisse depuis au minimum cinq ans.

Islamisation rampante : une mosquée de luxe, avec piscine et fitness, pourrait voir le jour à Fribourg


Une association musulmane planifie la construction d’une mosquée de luxe dans le canton de Fribourg. C’est ce que révèle le quotidien La Liberté, qui parle d’un «projet pharaonique»: un immeuble de cinq étages, avec deux salles de prière, une école, un centre de fitness et une piscine.

Son financement reste pour l’heure entouré de mystère.

Le projet de nouvelle mosquée à Fribourg pourrait coûter jusqu'à 8 millions de francs. Son financement dépend uniquement de dons privés.


L’Association mosquée de Fribourg (MOFRI) est en train de récolter des fonds pour construire une mosquée de luxe dans ce petit canton de Suisse occidentale. Le projet est «pharaonique» et «entouré de mystère», écrit le quotidien régional La Liberté dans son édition de mardi. Nul ne sait pour l’heure quand et où le lieu de culte verra le jour.

«Le projet s’adresse à toute la communauté musulmane du canton, sans distinction aucune», peut-on lire sur le site Internet de l’association, présidée par Max Corpataux, un Fribourgeois converti à l’islam. A l’heure actuelle, près de 400'000 musulmans vivent en Suisse, parmi lesquels 80% sont originaires des Balkans et de Turquie. Ils sont 12% à posséder la citoyenneté helvétique.

Selon les informations disponibles en ligne, la mosquée verra le jour dans un immeuble de cinq étages. Deux salles de prière, une pour les hommes et une pour les femmes, sont prévues au rez-de-chaussée et au premier étage. Au deuxième étage, les responsables prévoient de construire des salles de classe, au troisième étage un centre fitness avec piscine et hammam. Les deux derniers étages sont décrits comme des «espaces d’investissement».

Mystère sur le financement

Coût de l’opération: au moins 3,7 millions de francs selon le site; 8 millions selon les déclarations de Max Corpataux à La Liberté. Le président de MOFRI concède que la récolte de fonds, initiée en 2014, est encore loin d’avoir atteint l’objectif espéré. Le quotidien s’interroge sur la façon dont l’association trouvera l’argent nécessaire à la réalisation de cet imposant complexe.

«Sachant que la religion musulmane interdit le recours au prêt avec intérêts, le financement de ce mégachantier dépend uniquement de dons privés. Ou de l’intervention d’un généreux mécène», souligne La Liberté

Selon une source contactée par swissinfo.ch, il est peu probable que la somme nécessaire à la construction d’une telle mosquée puisse être récoltée au sein de la communauté musulmane de Fribourg, la plupart de ses membres étant issus de milieux modestes.

Manque de transparence

Ce n’est pas la première fois que le financement d’une institution musulmane fait polémique en Suisse. Depuis plusieurs années, des politiciens réclament davantage de transparence, notamment en ce qui concerne les fonds provenant de mécènes de pays du Golfe prônant un islam intégriste.
Une demande qui se heurte toutefois à la législation en vigueur. Les communautés musulmanes sont en effet la plupart du temps organisées en associations de droit privé et ne sont donc pas tenues de communiquer leurs sources de financement aux autorités.

Par ailleurs, «il serait très difficile d’empêcher le contournement d’une éventuelle réglementation sur le financement des communautés religieuses depuis l’étranger. Cela nécessiterait des contrôles laborieux», expliquait l’an dernier le Conseil fédéral (gouvernement) en réponse à une interpellation de la députée démocrate-chrétienne Ruth Humbel. Et le gouvernement de citer dans sa réponse l’exemple d’un particulier domicilié à l’étranger qui verserait des fonds à un particulier domicilié en Suisse pour alimenter une communauté religieuse.

Reconnaissance officielle souhaitée

Aux yeux de Mallory Schneuwly-Purdie, responsable de recherche au Centre suisse islam et société de l’Université de Fribourg, seule une plus grande reconnaissance de ces institutions par l’Etat leur permettrait de s’affranchir de la tutelle étrangère. «Si on veut éviter à l’avenir que ces associations ne dépendent de donateurs à l’étranger, il est nécessaire de leur donner les moyens de se financer en Suisse», expliquait-elle récemment à swissinfo.ch.

Mais pour cela, il faudrait que ces organisations soient reconnues comme étant d’intérêt public, «un statut qui leur permettrait notamment de prélever un impôt religieux auprès de leurs membres», estime la chercheuse.

Télécharger les plans de la mosquée

 Samuel Jaberg
Stefania Summermatter