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vendredi 23 février 2018

AU XIXe siècle, un mari anglais pouvait se débarrasser de sa femme en la vendant aux enchères


Illustration représentant Michael Henchard, héros du Maire de Casterbridge, en route vers la foire où il vendra sa femme et son enfant


Apparue au XVIIe siècle, la vente d’épouse permettait aux Anglais les plus modestes de mettre fin à un mariage par consentement mutuel. La femme était alors exhibée collier au cou par son mari, et vendue au plus offrant. Retour sur cette période de l’Histoire pas si lointaine.

Dans le roman Le Maire de Casterbridge de l’écrivain britannique Thomas Hardy paru en 1886, la vente d’épouse est au cœur de l’intrigue. Michael Henchard, personnage principal, vend sa femme au plus offrant, un acte terrible qui va le hanter jusqu’à la fin de ses jours.

Cette pratique particulièrement dégradante a cours pendant près de 200 ans en Grande-Bretagne, où le dernier cas de vente d’épouse est recensé en 1913. Il s’agit d’une habitante de Leeds vendue à l’un des amis de son mari pour la modique somme d’une livre sterling.

La vente d’épouse connait son apogée entre 1780 et 1850. Selon les documents officiels, ce sont près de 300 épouses qui ont été vendues aux enchères, bien que les historiens estiment que ce chiffre ne représente que la partie émergée de l’iceberg.

L’une des premières ventes d’épouses officiellement recensées a lieu en 1733 à Birmingham. Un article paru dans le journal local décrit comment « Samuel Whitehouse a vendu sa femme, Mary Whitehouse, sur le marché, à un certain Thomas Griffiths, contre la somme d’une livre sterling ». Selon les termes de l’accord passé entre les deux hommes, « Griffiths devait prendre Mary avec tous ses défauts ».

En 1801, une affaire similaire attire l’attention des journaux anglais. Avec un prix de départ fixé à un penny, cette vente d’épouse déclenche une guerre d’enchères frénétique entre les agriculteurs célibataires de la localité qui tentent de « rafler la mise ». L’infortunée est finalement vendue pour la modique somme de cinq shillings et six pence.

Le caractère particulièrement dégradant des ventes d’épouses attire les foules


Comme si le fait d’être vendue aux enchères n’était pas assez dégradant, les ventes d’épouses suivent un rituel immuable : les femmes sont exhibées collier autour du cou sur le marché, comme de vulgaires bestiaux. Leurs maris les conduisent ensuite sur une estrade et commencent à faire grimper les enchères.

Les ventes d’épouses attirent les foules et sont souvent accompagnées de nombreuses railleries et autres plaisanteries douteuses. Lorsque qu’un accord est conclu, les parties concernées et la plupart des badauds se retrouvent généralement à la taverne locale pour célébrer la transaction.

Durant l’ère victorienne, la vente d’épouse est une pratique courante



Si l’initiative vient généralement du mari, il faut toutefois que la femme consente à la vente. En 1824, un article paru dans un journal de Manchester rapporte qu’à la suite de plusieurs appels d’offres, « la femme a été adjugée pour 5 shillings, mais comme cette dernière n’appréciait pas l’acheteur, elle a trouvé un nouveau preneur pour 3 shillings et une pinte de bière ».

Au XIXe siècle, la procédure de divorce s’avère extrêmement coûteuse (équivalente à 16 000 euros) et fastidieuse. La façon la plus simple de divorcer pour les ménages modestes reste donc de recourir à la vente d’épouse.

En plus de représenter le moyen le plus rapide et le moins coûteux de se séparer, la vente d’épouse divertit aussi les habitants, ce qui explique probablement pourquoi les autorités se contentent la plupart du temps de fermer les yeux sur cette pratique illégale et le cérémonial particulièrement dégradant qui l’accompagne.

Il est toutefois intéressant de remarquer que dans certains cas, comme les adultères, ce sont les femmes elles-mêmes qui insistent pour être vendues.

En 1830, une épouse est sur le point d’être vendue sur le marché de Wenlock pour la somme de 2 shillings et 6 pence. Soudain pris de remords, son mari hésite à conclure la transaction, mais c’est sans compter sur la détermination de sa femme qui déclare : « que ce vaurien reste tranquille, je veux être vendue, je veux que ça change ».

Bien qu’une certaine hostilité envers cette pratique commence à se manifester dès la fin du XVIIIe siècle et que les comptes-rendus des ventes d’épouses s’y montrent souvent hostiles dans la presse en décrivant des scènes « des plus répugnantes et des plus honteuses », il faudra attendre le début du XXe siècle pour que cette coutume dégradante soit définitivement bannie d’Angleterre.

Yann Contegat

Avec le froid polaire, les smartphones vont devenir aphones




Ne comptez pas trop sur votre iPhone la semaine prochaine, lorsque la vague de froid polaire déferlera sur la Suisse. Les appareils Apple de quatrième génération, ceux fabriqués à partir de septembre 2013 qui ont la version iOS 11, sont inutilisables par grand froid. Dès que l’appareil atteint 0 °C, l’écran tactile devient insensible. À -5 °C, la machine s’éteint carrément «pour ne pas endommager son système interne», comme l’explique le service support d’Apple contacté par «Le Matin». Le fabricant recommande d’utiliser l’appareil iOS dans un endroit où la température se situe entre 0 °C et 35 °C. Quant aux iPhone de générations plus anciennes, ils résistent à des températures plus basses. L’iPhone4 affiche par exemple des erreurs à –10 °C et s’éteint à –20 °C.

Si cette situation est désagréable en plaine, elle peut être problématique en montagne. «Lors d’une randonnée à skis, une alerte effectuée via le smartphone est compromise», pointe Bruno Hasler, du Club alpin suisse (CAS), qui rappelle que le problème n’est pas lié aux iPhone spécifiquement mais à tous les smartphones non conçus pour une exposition au grand froid. Le problème est si sérieux que l’Institut suisse pour l’étude de la neige et des avalanches (SLF) s’est intéressé à la question. Il a constaté, par un test, que l’iPhone s’éteignait après deux minutes d’exposition environ.

Perte d’autonomie

Le CAS recommande d’ailleurs aux skieurs et aux randonneurs – via son site Internet et son magazine – de garder l’iPhone dans une fourre isolante à l’intérieur d’un gant et d’utiliser une oreillette pour téléphoner afin d’éviter que l’appareil ne soit exposé au froid lorsqu’on veut donner l’alerte. Il rappelle qu’en cas de perte de réseau il est possible d’utiliser l’application pour smartphone de la Rega.

Avec des températures attendues entre –8 °C et –10 °C en plaine et –15 °C et –17 °C à 1500 m d’altitude pendant plusieurs jours consécutifs, de dimanche à jeudi, les iPhone risquent de nous jouer des tours. Qu’en est-il des autres appareils? Selon le listing des smartphones les plus résistants au froid établi en 2012 par le site finlandais MiKoPC et relaté par le site CNET, le Galaxy S2 fonctionnerait encore à –30 °C par exemple. Plus récemment, une comparaison réalisée en 2017 par le site spécialisé Les Numériques montre que les autres marques perdent en autonomie à des températures inférieures à 0 °C sans forcément devenir inutilisables.

Anne-Charlotte Müller

Certains médecins gagneraient 2,5 millions de francs par an


Radiologues, cardiologues et gastroentérologues; 
des métiers qui rapportent très très gros, 
et payés par vous !

Selon l'enquête de Runschau, ce sont les radiolgues qui ont les salaires les plus élevés en Suisse
(Photo: Keystone)


La polémique n'en finit pas autour des salaires des médecins depuis le coup de gueule fin janvier d'Alain Berset. Le conseiller fédéral en charge de la santé avait jugé inacceptable que certains spécialistes puissent gagner plus de 1 million de francs par an. «Qui peut justifier un tel salaire sur le dos des gens qui paient des primes?», avait-il souligné. Mercredi, l'émission «Rundschau» de la télévision alémanique a remis la compresse.

Selon son enquête, la majorité des quelque 1000 médecins-chefs qui travaillent dans les hôpitaux gagnent entre 350'000 et 1,5 million de francs brut par an. Leur salaire moyen est de 1 million de francs par année. Et près de 250, soit le quart d'entre eux, touchent jusqu'à 2,5 millions de francs. En tête, les radiologues, les cardiologues et les gastroentérologues.

Des chiffres qu'a contestés mercredi soir au 19h30 de la RTS Philippe Morel, médecin-chef au service de chirurgie viscérale des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Selon lui, il s'agit d'«accusations mensongères». Car les médecins qui gagnent le plus sont ceux qui travaillent dans des cliniques privées. Et ils opèrent des patients qui ont une assurance complémentaire. Les frais de cette assurance n'imputent donc pas la LAMal, a-t-il expliqué.

Philippe Morel en a profité pour dévoiler l'ensemble de ses revenus qui représentent un peu plus de 670'000 francs par année. Un salaire constitué de trois parties: le salaire hospitalier, l'académique et celui qui provient des patients privés au bénéfice d'une assurance complémentaire. Selon lui, la part payée par l'assurance de base est de 40%.

Où sera la future piscine olympique ?




Où sera construite la future piscine olympique de Villars-sur-Glâne ? Le Conseil communal lance une étude pour trouver le meilleur emplacement possible dans les environs immédiats du centre sportif du Platy.

Prévu à la base entre les terrains de football et la route des Préalpes, le lieu de construction du bassin pourrait être repensé, au vu de la rareté des surfaces disponibles en zone d'intérêt général. Parallèlement, l'exécutif villarois a mandaté une analyse financière sur les recettes et les coûts de fonctionnement attendus de ce projet.

Le Conseil général a débloqué un crédit de 400 mille francs pour les études complémentaires en vue de la piscine.

jeudi 22 février 2018

Au XVIIIe siècle, les riches anglais faisaient déguiser les pauvres... pour décorer leur jardin


Portrait du poète John Milton (1608-1674)


Il y a plus de 300 ans, la mode pour les Britanniques les plus fortunés consistait à posséder… un ermite. Il s’agissait souvent d’hommes pauvres qui étaient payés pour se déguiser en ermite, vivre dans de petites cahutes et déambuler dans les jardins de leurs richissimes propriétaires.

Durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, la révolution industrielle bat son plein en Grande-Bretagne et de nombreux écrivains, peintres et nobles appartenant au mouvement romantique fustigent cette modernisation galopante.

Des poètes reconnus comme John Milton et William Wordsworth ont vanté les vertus de la solitude et de l’anti-matérialisme dans leurs écrits, et vivre en ermite devient rapidement un symbole de l’idéal romantique… bien que peu des partisans de ce mode de vie soient disposés à l’expérimenter eux-mêmes.

Durant cette même époque, une tendance consistant à bâtir des « folies architecturales » se développe chez les britanniques les plus riches. Il s’agit généralement de constructions élaborées purement décoratives, parmi lesquelles on retrouve des temples romains, des pyramides égyptiennes, des grottes et des ermitages.

Ces ermitages sont généralement de taille modeste. Celui de la propriété d’Hagley Hall dans le Worcestershire s’apparente à une grotte de pierre recouverte de racines, de mousse et de feuillage, à l’intérieur de laquelle on retrouve un poème de Milton placardé au mur.

La Grande-Bretagne connait de profonds bouleversements économiques et industriels durant la seconde moitié du 18e siècle


D’autres proposent un décor plus macabre, comme celui de la propriété de Marston dans le Surrey, entouré d’une clôture d’os surmontée de crânes de chevaux. Dans tous les cas, ces ermitages abritent un crâne humain décoratif invitant à la contemplation et à la réflexion.

Bientôt, posséder ce genre de décor ne suffit plus pour se démarquer. C’est ainsi que nait la tendance consistant à acquérir un « ermite de jardin », de préférence barbu et négligé, afin qu’il vive sur sa propriété.

Comme vous pouvez l’imaginer, trouver un véritable ermite et le convaincre de quitter sa forêt pour venir déambuler dans son jardin n’est pas chose aisée. La solution la plus simple consiste donc à embaucher un paysan du village le plus proche pour tenir ce rôle.

Ironiquement, seuls les britanniques les plus fortunés peuvent se permettre cette étrange fantaisie, pourtant censée symboliser l’intérêt du propriétaire pour la spiritualité et son aversion pour le matérialisme.


Portrait de Charles Hamilton (1753–1828), l’un des possesseurs d’ermites les plus réputés


Ces derniers se contentent la plupart du temps de publier une annonce dans le journal local, bien que dans de rares cas, ce sont les paysans eux-mêmes qui proposent leurs services, comme en témoigne cette coupure du London Courier datant de 1810 :

« Jeune homme souhaitant se retirer du monde et vivre comme un ermite dans un endroit convenable en Angleterre. Prêt à s’engager avec n’importe quel noble ou gentleman désireux d’en posséder un. »

Les hommes sont généralement embauchés en tant qu’ermites d’agrément pour une durée de sept ans. L’homme politique britannique Charles Hamilton publie d’ailleurs une annonce très détaillée au sujet du profil qu’il recherche :

« L’ermite viendra habiter sur les terres boisées de la propriété de Painshill dans le Surrey. Il lui sera fourni une bible, des lunettes, un matelas, un oreiller, un sablier, de l’eau et de la nourriture. Il devra porter une robe de camelot et ne jamais se couper les cheveux, la barbe ou les ongles. Il ne devra pas non plus s’éloigner des limites de la propriété de M. Hamilton ou adresser la parole aux domestiques. »


L’ermitage de la propriété de Painshill


Hamilton offre 700 guinées (environ 500 000 euros) pour le « poste », mais précise que l’ermite ne recevra rien s’il ne respecte pas scrupuleusement les termes du contrat de sept ans. L’homme qu’il embauche finalement ne tient pas trois semaines : il est congédié après avoir été surpris en train de boire une pinte de bière au pub du coin.

Trouver la perle rare s’avère compliqué, à moins que vous soyez la reine d’Angleterre en personne. En 1730, la reine Caroline, épouse du roi George II, embauche Stephen Duck, un poète particulièrement torturé, afin qu’il vienne vivre dans son ermitage de Richmond Park. Celui-ci devient l’un des ermites les plus célèbres de l’ère romantique.

Duck se laisse pousser la barbe et écrit de la poésie. Il a également accès à la bibliothèque personnelle de la reine et reçoit des milliers de visiteurs chaque année (pas exactement la définition d’une vie d’ermite). Malgré cette existence paisible, l’inconsolable poète finit par se suicider en 1756 en se jetant dans la Tamise.

Fatigués par les frasques de leurs ermites d’ornement, certains propriétaires les remplacent par des mannequins de cire. Dans l’incapacité de trouver un remplaçant valable au Père Francis, mort après avoir vécu 14 ans sur sa propriété, un certain John Hill va même plus loin en ayant recours à une marionnette.

Hill demande à l’un de ses domestiques de lui construire une réplique grandeur nature du Père Francis et engage un homme pour se tenir accroupi derrière la marionnette. Chaque fois qu’un visiteur approche de sa cahute, ce dernier déclame de la poésie et fait bouger la bouche et le corps du pantin.

Il faut attendre la fin de l’ère romantique, vers 1850, pour que l’intérêt pour les ermites d’ornement commence à décliner. Cette pratique est peu à peu oubliée, mais de nombreux ermitages, témoignages de cette époque révolue, sont conservés. En 2004, l’artiste David Blandy annonce sur son site qu’il va se retirer dans l’ermitage de la propriété de Painshill Park et y vivre reclus, mais il ne tient pas plus de quelques semaines.

Yann Contegat

mercredi 21 février 2018

Sauver le romanche là où on le parle encore


En plus de leur langue, la plupart des Romanches parlent aussi l'allemand
(Keystone)


80 ans se sont écoulés depuis que la population suisse a reconnu le romanche comme quatrième langue nationale. Aujourd’hui comme hier, cette langue est très appréciée – mais risque toujours de disparaître. L’organisation qui se bat pour elle demande de l’aide au gouvernement. 

Le romanche est la langue la plus ancienne encore parlée en Suisse. Issue d’un mélange entre le latin populaire et des idiomes locaux des Grisons, cette langue est aujourd’hui menacée, selon l’UNESCO. Bien qu’elle jouisse d’une certaine popularité, seulement 0,5% de la population la parle encore.

Il y a 80 ans, la menace venait de l’extérieur, plus spécialement de l’Italie fasciste qui estimait que le Tessin et les Grisons devaient appartenir à l’Italie et que le romanche n’était rien d’autre qu’un dialecte lombard.

C’est donc aussi en raison des visées expansionnistes de puissances étrangères (Italie et Allemagne) que tant de Suisses votèrent en faveur d’une reconnaissance du romanche comme quatrième langue nationale en 1938. Ce fut un moyen de souligner l’autonomie et l’indépendance suisses et d’affirmer: «Nous ne sommes ni italiens ni allemands; nous sommes suisses».



Les jeunes abandonnent les vallées
Aujourd’hui, la menace vient de l’intérieur, a expliqué durant une conférence de presse Johannes Flury, président de la Lia RumantschaLien externe (Ligue romanche), l’organisation faîtière de toutes les associations socio-culturelles liées au romanche. Le président a mentionné trois problèmes auxquels cette langue minoritaire est confrontée.


  • Démographie. Les jeunes se rendent dans des centres urbains pour étudier ou suivre une formation. Par ailleurs, il y a peu de travail dans les zones romanches. Les vallées alpines se dépeuplent. 
  • Médias. Selon Lia Rumantscha, les médias jouent un rôle fondamental. Une langue ne peut survivre que si elle est parlée et écrite. Cependant, les quotidiens romanches sont en train de disparaître pour des raisons économiques et les radios et les télévisions qui transmettent dans cette langue sont sous pression, notamment en raison de la votation pour l’abolition de la redevance, sur laquelle le peuple s’exprimera le 4 mars prochain. 
  • Mondialisation. De nombreux Suisses de langue allemande s’établissent dans les zones romanches, qui sont par ailleurs fréquentées par de nombreux touristes et travailleurs étrangers. 


En raison de l’émigration de la population d’origine, le romanche s’est répandu dans toute la Suisse. «Il devient de plus en plus une langue suisse», commente Johannes Flury. Au moins un tiers des locuteurs vivent en dehors des zones traditionnelles du romanche.

Le romanche appartient à la Suisse 

Le président de la Lia Rumantscha rappelle que la loi impose à la Confédération de soutenir financièrement les cantons du Tessin et des Grisons pour la promotion de leurs langues minoritaires. Mais cela pose un problème. «Les Grisons ne peuvent pas ouvrir une garderie d’enfants en romanche dans le canton de Zurich», illustre-t-il. La loi ne s’adapte plus à la réalité.

Johannes Flury souhaite des solutions comme celles adoptées par le système judiciaire: chaque Romanche peut écrire au Tribunal fédéral dans sa langue, indépendamment de son lieu de domicile. La Lia Rumantscha demande donc que toute la Suisse soit reconnue comme étant le territoire de la quatrième langue nationale et que le gouvernement soutienne aussi la diaspora financièrement.

Selon l’organisation, le romanche ne doit pas être seulement mentionné dans les discours. Il fait partie de l’identité de la Suisse.

Sibilla Bondolfi

mardi 20 février 2018

Pourquoi vegans ?



Egger Ph.