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jeudi 19 octobre 2017

Les créations cauchemardesques de cette maquilleuse vont vous laisser sans voix


Je vous propose de découvrir aujourd’hui une artiste au talent bluffant. Elle réalise de superbes oeuvres d’art sur le visage ! On vous dévoile certaines oeuvres de cette artiste époustouflante.

Samantha Staines est une artiste incroyable. Elle aime faire de la peinture sur le visage et sur les ongles. Elle crée des regards complexes, des oeuvres en relief qui seront parfaites pour surprendre vos amis et les gens lors des fêtes d’Halloween. Chacun d’entre nous peut s’y mettre, se maquiller de la sorte puisque Samantha Staines propose des tutoriels pour changer son apparence de la manière la plus terrifiante qui soit !

Donc si vous aussi, vous souhaitez ressembler à ses terrifiantes créatures du mal, allez faire un tour sur sa chaîne Youtube. D’ici là, on vous propose certaines de ses créations que nous avons dénichées sur sa chaîne Instagram.












Vous y passez trois ans de votre vie mais que savez-vous vraiment des toilettes ?


Qu’on les appelle les waters, le petit coin ou le trône, les toilettes sont indispensables à notre quotidien. Et on a beau y passer beaucoup de temps (peut-être même que vous êtes en train de faire ce quiz aux toilettes), cette petite pièce secrète ne manque pas de secrets et d’anecdotes insolites. Saurez-vous percer tous les mystères des cabinets ?

Testez vos connaissances sur... les toilettes !

Cliquez sur l'image pour commencer le Quiz

Les œufs de poules en cage vont être retirés des grandes surfaces d’ici 2025




Très récemment, de nombreuses sociétés de l’agro-alimentaire se sont engagées à stopper, prochainement, la commercialisation ou l’utilisation d’œufs de poules élevées en cage. Une révolution que l’on vous explique.

C’est à la suite d’un reportage filmé qui a été tourné dans un élevage industriel de 200 000 poules, que l’association L214, connue pour ses actions très médiatisées, a éveillé les consciences de bon nombre de consommateurs et d’industriels.

Bannir les œufs de poules élevées en cages des chaînes d’approvisionnement est une décision qui devrait prendre effet pour 2025. Elle concerne toute la filière de l’alimentation, des grossistes aux fabricants industriels de la grande distribution, en passant par le monde de l’hôtellerie-restauration.

Il est important de souligner qu’en terme d’élevage, les œufs de poules en cage représentent une majorité en France (68 %) selon une étude de l’Institut Technique d’Aviculture (ITAVI). L214 explique que même dans les filières « plein air » ou bio, les poules vivent dans des espaces extrêmement réduits, avec une densité de 6 à 9 individus par m². Un effort supplémentaire peut être mené sur ce terrain-là également.

L’association dénonce aussi le fait que les poules pondeuses soient tuées au bout de 16 mois, alors que leur espérance de vie est d’environ 8 ans. Tout comme la majorité des poussins de la filière qui, n’ayant pas d’intérêt économique, sont directement tués. Cela représente 50 millions de poussins. Un nombre non négligeable.

C’est notamment le cas d’Auchan France qui s’est fendu d’un communiqué, il y a quelques semaines déjà, en annonçant que l’enseigne renonçait à commercialiser des œufs issus de l’élevage en cages d’ici à 2025. Tout en précisant que déjà plus de la moitié des œufs vendus dans les super ou les hypermarchés de la marque étaient issus de modes d’élevage alternatifs.

Auchan rejoint ainsi la longue liste de ceux qui ont ou vont renoncer à la commercialisation ou à l’utilisation d’œufs de poules élevées en cage. Parmi eux : Carrefour, Brioche Pasquier, Leader Price, Intermarché, Sodexo ou encore Monoprix.

Deux tiers des Suisses énervés par leur voisin




Deux tiers des Suisses ont un voisin qui les énerve, selon un sondage publié jeudi par Comparis.ch. Le bruit, la froideur ou l'antipathie, la fumée de cigarette et les disputes au sujet de la buanderie sont à l'origine de leur irritation.

Pour un petit tiers des personnes interrogées (28%), les nuisances sonores des voisins sont en cause: bruit généré par les conversations, par les enfants, la musique ou les fêtes. En moyenne, plus d'une personne sur dix (12%) se dispute plusieurs fois par an avec un voisin.

Surtout les jeunes

Parmi les autres sources de conflit évoquées figurent la froideur ou l'antipathie des voisins (16%), les effluves de cigarette sur le balcon ou dans la cage d'escalier (14%) et les disputes concernant la buanderie commune (13%). La curiosité énerve en outre 12% des personnes interrogées. Ce sont avant tout les jeunes qui ont quelque chose à redire quant à leurs voisins, relève Comparis dans un communiqué.

Lorsque surviennent les nuisances, un tiers des sondés (31%) demandent «gentiment» s'il est possible d'y mettre un terme, tandis qu'un quart d'entre eux (27%) ne font rien. Quelque 14% des personnes interrogées se plaignent auprès du bailleur si les perturbations sont récurrentes.

Taper contre le mur ou le plafond

Quant à la technique consistant à taper contre le mur ou le plafond, elle est employée par 7% des Suisses. Soit à peine plus que l'abandon - boules Quies ou écouteurs à l'appui - auquel se résolvent 6% des sondés.

Une personne ayant eu un conflit de voisinage sur six a fini par déménager, indique encore le sondage. Mais une autre option se voit utilisée dans des proportions semblables: activer la justice. Environ 15% des personnes interrogées ont réglé un différend devant le tribunal.

Cette enquête a été menée en septembre, auprès d'un échantillon représentatif de 1029 personnes dans toute la Suisse, par l'institut innofact.

ATS

Camille Bloch dévoile son nouveau visage


Le centre visiteurs Camille Bloch de Courtelary


Le chocolatier Camille Bloch a dévoilé jeudi le nouveau visage de son site de Courtelary, dans le Jura bernois. Ce vaste projet de développement baptisé "Authenti-Cité" comprend un centre visiteurs, qui devrait accueillir jusqu'à 100'000 visiteurs par an.

Le centre visiteurs "CHEZ Camille Bloch" ouvrira ses portes le 28 octobre, après un chantier de près deux ans. Il fait partie d'un projet de construction de grande ampleur, pour lequel l'entreprise familiale a investi près de 40 millions de francs.

L'infrastructure de production et de logistique a été aussi agrandie afin de permettre un doublement des capacités. Il s'agit du "bond le plus important de l'histoire de l'entreprise", a souligné le directeur général Daniel Bloch, représentant de la troisième génération de la famille.

Invités de marque

Plus de 200 invités et journalistes ont découvert jeudi la nouvelle installation, dont le conseiller fédéral en charge de l'économie Johann Schneider-Ammann et la skieuse tessinoise Lara Gut, ambassadrice de Ragusa, marque-phare de Camille Bloch.

L'entreprise se trouvait à l'étroit dans ses anciens locaux. Elle souffrait de goulets d'étranglement ces derniers temps en raison d'une croissance du chiffre d'affaires supérieure à la moyenne pendant près de dix ans.

Outre l'agrandissement de la production, le projet comporte un nouveau bâtiment qui abrite les bureaux de l'administration, ainsi que le centre visiteurs.

Attraction touristique

Nouvelle attraction touristique pour la région, le centre visiteurs comprend une visite interactive, un bistrot et une boutique. Le dispositif est complété par un atelier proposant des cours d'introduction à la confection de chocolat.

Différents bâtiments abritant l’administration de l’entreprise ainsi que le shop ont été détruits pour laisser place à la nouvelle construction. Elément spectaculaire, une passerelle de 26 mètres de long a été installée en avril dernier au-dessus de la Grand-Rue de Courtelary pour permettre au personnel de se déplacer plus facilement.

Fondée en 1929, la société emploie 180 personnes. Camille Bloch produit environ 3500 tonnes de spécialités de chocolat chaque année et réalise un chiffre d'affaires annuel d'environ 60 millions de francs.

ATS

Le Québec vote l'interdiction du voile intégral dans les services publics


Une loi impose désormais aux Québécois de dévoiler leur visage dans les transports, à l'école, à l'hôpital ou encore dans les administrations. L'opposition dénonce un texte menaçant le «vivre-ensemble».

L'Assemblée nationale du Québec a voté le 18 octobre une loi controversée interdisant d'avoir le visage couvert pour demander ou recevoir des services publics, ciblant ainsi le port du voile intégral dans les administrations.

Cette loi sur «la neutralité religieuse de l'Etat québécois» concerne aussi bien les fonctionnaires des administrations provinciales ou municipales que les citoyens recourant à leurs services. Toute personne venant dans une administration, montant à bord d'un autobus, pénétrant dans une école ou un hôpital devra désormais être facilement identifiable et avoir le visage libre de tout accessoire vestimentaire.

La loi 62 vise à «reconnaître l'importance d'avoir le visage découvert lorsque des services publics sont donnés et reçus afin de s'assurer de la qualité des communications entre les personnes, de permettre la vérification de l'identité de celles-ci ou pour des fins de sécurité». Elle faisait partie des promesses de campagne du Premier ministre Philippe Couillard, qui s'était engagé à légiférer dès le début de ce mandat – le projet de loi a finalement été adopté lors de sa quatrième année au pouvoir, à un an des élections.

La loi prévoit néanmoins des aménagements. Y figure ainsi la possibilité pour les citoyens de demander des «accommodements raisonnables», autrement dit des dérogations en vertu de la Charte des droits et libertés, document constitutionnel garantissant la liberté de religion. Les demandes seront traitées au cas par cas, selon des critères qui demeurent flous.

Le texte n'interdit cependant pas le port de signes religieux par les fonctionnaires, ni le crucifix trônant à l'Assemblée nationale du Québec, ce dernier étant considéré comme un élément du patrimoine québécois. Cette loi fait suite à une décennie de polémiques sur les rapports entre l'Etat québécois et certaines minorités. Elle a été adoptée sans le soutien des trois partis d'opposition au gouvernement de Philippe Couillard.

Le Parti Québécois (indépendantiste) a déploré que l'adoption de cette loi se fasse «au détriment du vivre-ensemble québécois». «Le résultat est une société divisée : pour les uns, le projet de loi ne va pas assez loin et ne donnera pas de résultats ; pour les autres, le projet de loi est carrément raciste», a dénoncé Agnès Maltais. De son côté, le maire de Montréal, Denis Coderre, membre du Parti libéral du Canada, estime que sa métropole est particulièrement visée par les mesures. Il a dénoncé une loi «inacceptable» et peu applicable au quotidien.

mercredi 18 octobre 2017

10 instruments de musique futuristes


La Crystall Ball



La Crystall Ball est un « instrument » principalement destiné aux DJ’s. Conçue pour créer et contrôler sons, lumières et vidéos, celle-ci donne une toute nouvelle dimension à vos créations en vous permettant de réaliser des performances aussi musicales que visuelles. Personnalisable à l’infini, cet instrument se caractérise par une interface basée sur les mouvements : vous pourrez contrôler de façon intuitive vos synthétiseurs MIDI ou même votre logiciel de création sur ordinateur.



Le Zeusaphone




Cet « instrument » propose de créer de la musique sur le même principe que la foudre crée le tonnerre. Il est composé de deux bobines Tesla qui sont placées dans leur fréquence de résonance de 41 kHz. Cette fréquence crée des changements de pression atmosphérique et de températures qui sont ensuite modulés afin de produire des sons. Tout simplement époustouflant !



La Reactable



Créé par l’entreprise ReacTj, cet instrument à la fois bizarre et unique est tout simplement incroyable. Il consiste en une table connectée sur laquelle vous pourrez contrôler des « modules ». Chaque module représente des samples, des synthés, des effets et autres sons. Vous pourrez ainsi les manipuler afin de les combiner ou de les dissocier et mixer ainsi votre musique de façon unique et très ludique.



Le Laser Harp



Le Laser Harp est une interface purement digitale qui interprète les mouvements du musicien pour créer des sons, à la manière d’un synthé. Néanmoins, ici, il n’y a pas de touches : c’est par des rayons lasers que le musicien pourra jouer de la musique grâce à des gants spéciaux qu’il portera.



La Glitter Guitar



Créée par la prestigieuse entreprise Fender, cette guitare au design ergonomique et minimaliste est composée de 31 frettes cylindriques, soit 10 de plus que les guitares électriques habituelles. Au niveau de l’électronique, six micros individuels captent le son de chacune des six cordes.



Le GePS



Le GePS consiste en des gants qui permettent de créer du son par le mouvement du corps, à l’image du film Minority Report où l’on peut contrôler la technologie rien qu’avec le mouvement des mains. L’objectif étant ici de supprimer les « intermédiaires » entre le musicien et sa création, comme par exemple les écrans et autres matériels physiques.



Le violon piézoélectrique


Imprimé en 3D par la société de design et d’architecture MONAD Studio en collaboration avec le musicien Scott Hall, ce violon semble tout droit sorti d’un film de science-fiction. Outre son design, cet instrument est aussi innovant par son fonctionnement puisque le son qu’il produit n’est pas émis par quatre cordes vibrantes, mais par un phénomène appelé piézoélectricité. Autrement dit, quand deux cordes de ce violon sont soumises à une pression, ce dernier produit un courant électrique qui est ensuite amplifié puis transformé en onde sonore par l’intermédiaire d’une enceinte.



Le DrumPants



Ce dispositif est tout simplement exceptionnel. Grâce à lui, vous pourrez transformer vos vêtements en instrument de musique ! Composé de deux bandes sur lesquelles se trouvent des capteurs, vous pourrez attacher le DrumPants à vos pantalons, vos t-shirts et autres vêtements. Ces mêmes bandes sont reliées à un petit dispositif qui vous permettra de contrôler jusqu’à 100 sons différents (batterie, percussions, synthé, guitare, piano) déjà pré-enregistrés.



Le Seaboard



Le Seaboard est un concept de clavier révolutionnaire. Grâce à lui, le musicien pourra « contrôler » à sa guise chaque note produite, notamment en jouant des effets sur le pitch de la note, mais aussi son volume et son timbre grâce à des touches d’une nouvelle génération qui sont sensibles à la pression.



L’AlphaSphere



Avec sa forme sphérique, l‘AlphaSphère est un instrument qui semble tout droit venu du futur. Capable de reproduire une infinité de sons, que ce soit des samples, des loops ou des VSTi, cet instrument est composé de pads circulaires personnalisables. En effet, vous pourrez programmer chacun d’entre eux afin qu’il dispose de la note, l’instrument ou le synthé que vous aurez choisi. Les possibilités et les combinaisons sont ainsi quasi infinies pour vous permettre une grande liberté de création.