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lundi 21 mai 2018

Soja, la grande invasion




Egger Ph.

Jeanne de Belleville, la pirate impitoyable qui a fait vivre un enfer au Roi de France




Née vers 1300, Jeanne de Belleville est la seconde épouse d’Olivier IV de Clisson, un noble breton qui bataille pour le roi de France. Elle mène une existence paisible et confortable, jusqu’à ce que les guerres opposant l’Angleterre à la France n’éclatent, et que son mari soit accusé par le roi de France Philippe VI de haute trahison, puis condamné et décapité.

À la suite de la mort du duc de Bretagne en 1341, qui ne laisse derrière lui aucun héritier mâle, son royaume est convoité par Édouard III d’Angleterre et Philippe VI, en raison de sa position stratégique qui offrira un avantage déterminant à l’une des deux nations dans le cadre de la guerre de Cent Ans.


Olivier de Clisson est exécuté le 2 août 1343 pour haute trahison, sur ordre du roi de France


Olivier de Clisson s’est battu loyalement aux côtés de Charles de Blois, le nouveau duc de Bretagne, face à Jean de Montfort, son rival soutenu par les Anglais, mais de Blois le soupçonne de s’être rendu prématurément et volontairement aux Anglais lors du siège de Vannes en 1342.

À l’occasion d’un tournoi organisé à Paris, le roi Philippe VI ordonne la capture d’Olivier de Clisson, qui est ensuite condamné à mort pour haute trahison puis décapité aux Halles le 2 août 1343. Humiliation suprême : le corps du malheureux est pendu au gibet de Montfaucon et sa tête envoyée à Nantes pour être exhibée comme un vulgaire trophée au-dessus de la porte Sauve-Tout.

Dévastée par la mort de son mari qu’elle juge profondément injuste, Jeanne de Belleville jure de se venger du roi de France et de Charles de Blois par tous les moyens. Les terres de son mari ayant été confisquées, elle est contrainte de vendre de nombreux biens afin de réunir assez d’argent pour se constituer une véritable armée.

Quelques jours plus tard, elle pénètre avec près de 400 hommes dans l’enceinte du Château-Thébaud, appartenant à Galois de la Heuse, un fidèle soutien de Charles de Blois, et y perpètre un véritable massacre. Tous les habitants du château (y compris les femmes, les enfants et les domestiques) sont froidement assassinés.



Au fil des semaines, les carnages se multiplient et l’armée de la « Tigresse Bretonne » anéantit méthodiquement tous ceux qui ont fait allégeance au royaume de France.

Philippe VI finit par envoyer ses troupes assiéger le château de Clisson, mais il est déjà trop tard. Jeanne de Belleville a fui la région et s’est offert trois navires de guerre (son navire amiral étant même baptisé « Ma Vengeance » ), qu’elle a peints en noir. Bien évidemment, elle a également recruté des pirates comptant parmi les plus sanguinaires de l’époque.

À partir de 1343, La « Flotte Noire » de Jeanne de Belleville écume la Manche et capture les navires du roi de France. La pirate vengeresse tue leur équipage, décapite à la hache les nobles qui ont le malheur de se trouver à bord et a pour habitude de laisser un ou deux marins en vie, afin qu’ils rendre compte au roi des scènes horribles auxquelles ils ont assisté.

Elle s’attaque en priorité aux bateaux de guerre et aux vaisseaux marchands, fait subir de lourdes pertes aux partisans de Charles de Blois et du roi de France, et n’hésite pas à tuer froidement tous les français qui tombent entre ses mains.

Lorsque le roi Philippe VI meurt en 1350, la Tigresse Bretonne reste fidèle à la Maison Montfort, soutenue par les Anglais. Elle abandonne finalement la piraterie en 1356 et épouse dans les mois qui suivent Sir Walter Bentley, l’un des fidèles lieutenants du roi Édouard III, avec qui elle coule des jours paisibles jusqu’à sa mort en 1359. Six ans plus tard, Jean III de Montfort est reconnu comme seul duc de Bretagne par le premier traité de Guérande, après avoir écrasé l’armée de Charles de Blois et tué son rival lors de la bataille d’Auray.

Yann Contegat

Le restaurant L’AVENUE à Paris; un restaurant qui trie ses clients ?




Selon une enquête réalisée par le site BuzzFeed, L’Avenue, un restaurant très en vue de la capitale situé avenue Montaigne – une vitrine du chic à la française – et propriété de Jean-Louis Costes, « n’ouvrirait pas ses portes de gaieté de cœur aux clients “arabes” ou aux femmes voilées » (Le Parisien). Ces informations ont été recueillies auprès de serveuses de l’établissement qui ont reçu des consignes strictes à ce sujet : « Le directeur, Alexandre Denis, dit souvent qu’il préfère avoir deux personnes blondes, belles, en terrasse, avec deux cafés, plutôt que des femmes voilées, même si elles sont riches », raconte l’une de ces anciennes serveuses (op. cit.).

Évidemment, le microcosme bien-pensant – dont beaucoup de ses têtes d’affiche, j’en suis sûr, ont déjà déjeuné ou dîné à L’Avenue et continueront de le faire – se focalisera plus volontiers sur l’islamophobie du directeur de l’établissement, tandis que son sens aigu de la discrimination va bien au-delà, montrant à quel point Paris peut s’avérer une ville odieuse : « Selon une lettre d’anciennes serveuses à l’inspection du travail, le directeur utiliserait l’étage pour y placer “les clients pas assez beaux pour le rez-de-chaussée”. D’après elles, on y trouve “les vieux, les moches, les gros, les touristes asiatiques” » (Les Inrockuptibles).

Fort logiquement, les musulmans étant victimes de ladite discrimination, cette affaire commence à prendre des proportions auxquelles il fallait s’attendre : Jacques Toubon, Défenseur des droits, a déclaré « se saisir d’office afin d’enquêter sur cette situation » et Hélène Bidard, adjointe communiste à la mairie de Paris en charge de la lutte contre les discriminations, « a elle aussi fait part de sa colère » et adressé un courrier « au procureur de la République de la capitale, François Molins, pour demander l’ouverture d’une enquête » (Le Huffington Post).

Maintenant, pour l’avoir souvent constaté dans Paris, les femmes voilées, ainsi que leurs coreligionnaires masculins portant barbe interminable et qami, mettent autant les touristes que la clientèle locale mal à l’aise quand, par exemple, les femmes indiennes en tenue traditionnelle ne suscitent pas les mêmes craintes. Aussi, en lieu et place d’un racisme quelque peu fantasmé, on pourrait voir cela comme une appréhension à l’égard de signes religieux associés à un islam qui peut poser problème quant à lui.

Cela étant dit, les méthodes du directeur de L’Avenue, si elles sont avérées – ce dont l’intéressé se défend –, relèvent d’un comportement inqualifiable et participent de cette trop célèbre obsession du paraître parisien, vantée d’ailleurs par les boutiques de luxe des alentours, où tout doit être aussi lisse que le papier glacé des magazines de mode.

Enfin, rappelons que les cafés excluant les femmes dans certaines banlieues participent de la même discrimination. Mais puisque c’est le fait des nouveaux damnés de la Terre, ce n’est pas aussi grave !

Charles Demassieux

Il faut visiter Tenerife au moins une fois dans sa vie



Egger Ph.

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Egger Ph.

Grande mosquée turque bientôt à Schaffhouse


La ville de Schaffhouse a approuvé la construction d'une grande mosquée turque, selon le SonntagsBlick. Le bâtiment, long de 30 mètres, large de 16 mètres et haut de 12 mètres, coûtera 1,5 million de francs. Le premier coup de pioche doit être donné au milieu de l'année.

D'après les plans de construction, la mosquée Aqsa comprendra deux salles de prières - une pour les hommes, une pour les femmes -, un local pour les jeunes, une pièce dédiée à la formation et une crèche musulmane. L'association islamique turque de Schaffhouse est à l'origine du projet, ce qui garantirait que la construction ne sera pas financée par des fonds étrangers, précise le journal.

Le terrain appartient à la fondation islamique turque pour la Suisse, une branche du Diyanet, le ministère turc de la religion. Le président de cette fondation est Ali Erbas, un théologien confident du président turc Recep Tayyip Erdogan. Les imams, qui prêcheront à Schaffhouse, seront envoyés par Ankara.