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mardi 24 avril 2018

Nouvel écrin pour les Faverges


Le chantier pourrait démarrer dès cette année, après les vendanges. La deuxième étape est prévue l’an prochain, avec notamment des travaux d’isolation. © DR


Le Domaine des Faverges, situé en terres vaudoises mais appartenant à l’Etat de Fribourg, s’apprête à subir une cure de jouvence à 4,2 millions de francs. La Grande Maison, construite en 1760, sera rénovée et agrandie.

«Le projet se déroulera en deux étapes et doit encore recevoir l’aval des autorités compétentes pour la construction d’une cave à barriques, la rénovation du bâtiment, la création de locaux de services et l’aménagement des combles», indique l’Administration des vignobles de l’Etat de Fribourg dans un communiqué de presse.

Il faut dire que les caves actuelles n’ont été aménagées à l’époque que pour vinifier du chasselas. Or, au cours des vingt dernières années, d’autres cépages rouges se sont ajoutés au catalogue: pinot noir, syrah ou merlot. Ce qui nécessite davantage d’espace. L’objectif est également de pouvoir accueillir, dans la vénérable bâtisse se trouvant à Saint-Saphorin, davantage de visiteurs avec des offres d’oenotourisme et l’organisation de séminaires ou de réceptions. Un carnotzet sera par exemple aménagé. 

Une application pour smartphones dédiée aux allergies aux pollens en Suisse


Cliquez sur l'image pour accéder à l'appli


Une application pour smartphones dédiée aux allergies aux pollens a été lancée par une haute école et une université suisses. Elle permettra de recueillir des données pour faire avancer les recherches.

La Haute école spécialisée bernoise (BFH) et l’hôpital universitaire de Zurich (USZ) lancent une application pour smartphones gratuite sur les allergies aux pollens en Suisse. Elle servira de base à une étude scientifique.

Baptisée "Ally Science", cette application conçue à la BFH à Bienne est disponible dans les quatre langues nationales et en anglais. Elle permet aux utilisateurs de téléphones multifonctions de tenir en un minimum de temps un journal de leurs allergies et de consulter les pronostics polliniques.

Le but est de générer en tant qu’"App-Community" une représentation en temps réel de l’augmentation des symptômes d’allergies dans les différentes régions de Suisse, ont indiqué les deux institutions dans un communiqué. Il faut moins de 20 secondes pour saisir ses symptômes dans le journal d’allergie personnel.

Les données sont utilisées de manière anonyme. Elles sont stockées sur la plate-forme sécurisée MIDATA-IT. Chaque utilisateur peut y ouvrir un compte personnel et décide seul si et à qui il souhaite donner accès à ses données à des fins de recherche.

Deux millions de personnes touchées

Environ deux millions de personnes en Suisse souffrent de troubles physiques pendant la saison pollinique. À ce jour, on ne connaît pas les régions dans lesquelles les symptômes apparaissent fréquemment ou fortement et quels sont les facteurs qui les influencent.

Le service des allergies de la clinique dermatologique de l'USZ entend étudier ces questions dans le cadre de la plus grande étude scientifique menée jusqu’ici sur les allergies aux pollens en Suisse.

"L'objectif est d'améliorer les systèmes d'alerte précoce aux pollens, les consultations et les thérapies", conclut le professeur Peter Schmid-Grendelmeier, chef du service des allergies de l'USZ, cité dans le communiqué.

ATS

Une belle année 2017 pour le Vacherin AOP



Belle année pour le Vacherin fribourgeois. 2'800 tonnes ont été produites en 2017. C'est 10% de plus que l'exercice précédent. Un hiver long et froid a permis de vendre d'avantage de fondues, selon l'Interprofession du Vacherin fribourgeois. 70% de ce fromage AOP termine sa course dans un caquelon.

L’escroquerie éolienne




Beaucoup d’associations anti-éoliennes partent encore de l’idée que, si les éoliennes peuvent être « bonnes pour le climat », elles ne devraient pas être installées à l’endroit concerné : elles enlaidissent la nature, un site touristique ou ancien, elles tuent oiseaux et chauves-souris, sont placées trop près des habitations… On ose rarement mettre en cause les affirmations du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Le GIEC veut sauver le climat ! Le gaz carbonique (CO2) réchauffe l’atmosphère, l’homme en produit trop, il est temps de mettre fin à cette production si on ne veut pas « cuire » dans peu de temps, il est temps d’installer des éoliennes partout et d’accepter qu’elles tuent insidieusement comme la nicotine ou l’amiante (Eric Y. Zou) !

Depuis le XIXe siècle – où la théorie des effets climatiques du CO2 a été développée, par exemple, par Svante August Arrhenius, et éliminée par James Clerk Maxwell, notamment -, aucun physicien n’a jamais attribué de rôle climatique au CO2.

Le GIEC a été créé en 1988 pour responsabiliser l’Occident en matière climatique et lui extraire un maximum d’argent en transposant la terreur exploitée par la guerre froide.

Dès 2009, André Legendre, acceptant le modèle adopté par le GIEC, prouve – par des éléments fournis par le GIEC ! – que le CO2 n’a, par lui-même, que ridiculement peu d’effet sur le climat et que le GIEC invente des mécanismes amplificateurs liés à la vapeur d’eau et aux nuages pour que l’effet du CO2 nous impressionne. L’auteur montre que cet effet amplificateur peut aussi bien diminuer la température que l’augmenter… L’effet est imprévisible mais on nous abreuve de « calculs » démontrant que nous allons bientôt avoir beaucoup trop chaud.

Thomas Allmendinger, en 2015, fait le tour complet des théories, refait toutes les expériences nécessaires avec les moyens actuellement à disposition, confirme que le CO2 n’a rien à voir avec le climat, ou si peu… Ainsi, Mars a une atmosphère très légère mais avec quinze fois plus de CO2 que la Terre : aucun effet de serre observé, aucun réchauffement…

Enfin, en décembre 2017, Robert Ian Holmes recalcule par la loi des gaz parfaits la température moyenne de chaque corps céleste à atmosphère dense du système solaire (Vénus, Terre, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Titan) et trouve le résultat exact observé actuellement grâce à nos moyens modernes. Le CO2 ne joue aucun rôle, même sur Vénus, où il y en a 100.000 fois plus que sur la Terre.

Ainsi donc, le CO2 gaz à effet de serre est une pure escroquerie et est pourtant la seule justification de la multiplication des éoliennes. Alors que les éoliennes ne sont pas une source directe d’électricité – leur production est erratique –, on nous serine que leur kWh est économique (!). En Belgique, les revenus des promoteurs d’éoliennes sont assurés à 80 % par les aides publiques (taxes, impôts, avantages divers, primes, etc.). Actuellement, on « réfléchit à un nouveau mécanisme de soutien aux énergies renouvelables »…

Imaginons que les 3.000 milliards d’euros jetés dans l’éolien aient été en partie consacrés à trier, filtrer les gaz et résidus des centrales thermiques… Évidemment, cet argent n’aurait enrichi personne, « seulement » préservé notre santé !

La conclusion du raisonnement sur base GIEC et développé par André Legendre – conclusion évidente – n’est jamais présentée par le GIEC. Et pour cause : il n’y a aucun argument réel à lui opposer. Devons-nous continuer à nous laisser escroquer ? Accepter à remplir toujours plus de poches grandes ouvertes ?

Claude Brasseur
Mathématicien
chercheur en énergies renouvelables

lundi 23 avril 2018

Le jour où un pilote allemand a sauvé la vie de ses ennemis américains


Plusieurs Boeing B-17 Flying Fortress


Cette histoire se déroule juste avant Noël, le 20 décembre 1943. À tout juste 21 ans, Charlie Brown, sous-lieutenant au sein de la prestigieuse Air Force américaine et commandant de bord d’un Boeing B-17 Flying Fortress, part en mission pour pilonner plusieurs usines à proximité de Brême, au nord de l’Allemagne, accompagné par des dizaines d’avions. Son puissant bombardier quadrimoteur, surnommé le Ye Olde Pub, comprend un équipage de neuf hommes : un copilote, un navigateur, un bombardier, un mitrailleur de la tourelle supérieure et ingénieur de vol, un opérateur radio, un mitrailleur de queue, un mitrailleur latéral gauche, un mitrailleur latéral droit et un mitrailleur ventral.


B-17 de l’US Air Force


Les usines visées sont protégées par de nombreux canons anti-aériens, ainsi qu’une flotte de chasseurs allemands, des Messerschmits et des Focke-Wulf. Rapidement, l’attaque tourne au désavantage des Américains et le Ye Olde Pub se retrouve forcé de quitter sa formation, poursuivi par une douzaine de chasseurs.


Oberleutnant Ludwig Franz Stigler


Le B-17 de Charlie Brown subit alors de nombreux tirs de la chasse allemande, son avion est endommagé de toutes parts. Plusieurs membres de l’équipage sont blessés, l’un d’entre eux meurt sur le coup. Charlie Brown ne peut rien faire d’autre que se traîner à quelques centaines de pieds au-dessus du sol. C’est ainsi qu’un autre pilote va entrer en scène, le véritable héros de cette histoire, il est allemand et son nom est Franz Stigler.

Le bombardier de Charlie Brown se traîne donc ainsi au ras du sol et survole sans le savoir un terrain allemand parfaitement camouflé. Franz Stigler l’aperçoit. « C’est impossible qu’un avion puisse encore voler dans cet état-là », pense-t-il. Sur un simple coup de tête, et sans aucune autorisation de ses supérieurs, il décolle alors à bord de son Messerschmitt Bf 109 G-6 pour abattre le bombardier. Charlie Brown se débat avec les commandes de son avion pour tenter de reprendre quelques mètres d’altitude et pouvoir donner la chance à son équipage d’évacuer le Ye Olde Pub en parachute. Préférant être prisonnier de guerre plutôt que d’être tué par un obus allemand.

Mais à la grande surprise du pilote américain, Franz Stigler n’ouvre finalement pas le feu sur le bombardier. « J’ai vu son mitrailleur, allongé sur le dos, saignant abondamment. Donc, je n’ai pas pu tirer. » Les paroles de son supérieur lors des opérations en Afrique du Nord, Gustav Rödel, lui sont revenues en mémoire : « Vous êtes pilotes de chasse aujourd’hui, demain, toujours. Si jamais j’apprends que l’un d’entre vous a attaqué un pilote en parachute, je le tuerai moi-même. »


Charlie Brown


Franz Stigler expliquera beaucoup plus tard son geste : « Pour moi, c’était comme s’ils avaient été sous leur parachute, je ne pouvais pas les abattre. » Franz Stigler décide alors de faire comprendre par geste à Charlie Brown de le suivre car la radio du B-17 est également hors service. Il lui indique les côtes du nord-est, c’est-à-dire la Suède (pays neutre pendant la Seconde Guerre), plus facilement accessible que l’Angleterre. Difficile de se faire comprendre sans radio, ni Charlie Brown ni aucun membre de l’équipage ne comprennent au début les véritables attentions de Franz Stigler.

Reconstitution de synthèse

Le pilote allemand continua à voler en formation avec l’avion de Charlie Brown, sur le côté gauche, pour empêcher la défense anti-aérienne allemande de tirer sur le bombardier, et continua son escorte jusqu’à la côte pour leur permettre d’échapper aux murailles de DCA mises en place par les Allemands sur toute la façade nord-ouest de l’Europe, également connues sous le nom de « mur de l’Atlantique ». Charlie Brown, n’étant pas certain des intentions de Franz Stigler, ordonna que la tourelle dorsale reste pointée vers le chasseur pour le mettre en garde mais ordonne à ses hommes de ne pas tirer. Franz Stigler s’assure que le bombardier quitte l’espace aérien allemand, le salue puis rentre à sa base.



Aucun des deux pilotes ne parla de cet incident en rentrant chez eux, avec un tel comportement, Franz Stigler risquait la cour martiale tandis que pour Charlie Brown, il était inconcevable, à l’époque, de voler aux côtés d’un avion ennemi, aux yeux de l’opinion publique. C’est ainsi que le pilote américain a reçu l’ordre de ne jamais divulguer ce qu’il s’était passé pour ne pas générer un sentiment de compassion envers les pilotes allemands. Charlie Brown soulignera plus tard : « Quelqu’un avait décidé qu’on ne pouvait pas être humain et voler au côté d’un avion allemand. »



Après avoir raconté cette histoire lors d’un rassemblement militaire de pilotes, en 1986, Charlie Brown a recherché le pilote qui a sauvé sa vie et celle de son équipage. Ce n’est que quatre ans plus tard qu’il retrouva Franz Stigler, et qu’une grande amitié commença. Ils s’éteindront tous les deux la même année, en 2008.


Anaelle Smaili

Connaissez-vous le Béhourd, ce sport de combat médiéval ?


Le béhourd est une discipline des tournois chevaleresques qui consiste en des combats en armures avec différentes armes. On peut retrouver son adaptation contemporaine à l'occasion de compétions nationales et internationales. La démarche comprend de la reconstitution historique ainsi que des combats s'inspirant des arts martiaux historiques européens



Le béhourd est un sport de combat impliquant l'utilisation d'armes et d'armures issues du Moyen Âge.


Les armes et l'armure utilisées par un participant doivent être issues de la même région et de la même époque (comprise entre 1200 et 1699).

Contrairement aux reconstitutions de batailles historiques, le béhourd est un sport régi par des règles et nécessite la présence d'arbitres.

Afin de réduire les blessures, le matériel est soigneusement vérifié avant les batailles, toutes les armes sont émoussées.

Le terme béhourd viendrait du vieux français et signifierai "fracas", à moins qu'il ne vienne du vieil allemand "bouhourt" et signifierait "heurter".



La renaissance du béhourd date des années 1990 en Russie. Il s'est peu à peu développé dans les pays d'Europe de l'Est principalement en Biélorussie, en Russie et en Ukraine pour ensuite gagner le reste de l'Europe.

La principale compétition internationale est la Bataille des Nations dans laquelle s'affrontent les équipes nationales.

Les séances d'entrainements sont conformes aux méthodes modernes d'entrainement pour un sport de combat moderne (lutte, MMA). À cela s'ajoutent des entrainements spécifiques en armure. Le crossfit est aussi beaucoup utilisé.





Il y a des règles internationales unifiées pour les batailles. Elles interdisent un certain nombre de techniques très traumatisantes et réglementent l'admission des combattants et de leurs armes afin d'observer la fiabilité historique de l'équipement, et aussi à éliminer les blessures graves. En particulier sont interdits les coups d'estoc, qui pourraient passer la visière, ainsi que les coups sur les parties non protégées.

En raison des règles de combat qui peuvent différer selon les pays, les premières règles unifiées ont été développées spécifiquement pour le championnat du monde : « Bataille des nations ».

Plusieurs sortes de combats existent, mais avec un nombre de joueurs dans chaque équipe égal. Il peut donc y avoir des équipes d'une personne, de deux personnes, de seize ou encore de vingt-et-une personnes. Il peut s'agir d'un combat « courtois », dans lequel les projections au sol et les coups de pied ne sont pas comptabilisés, ou bien d'un combat « non courtois » pour lequel ces actions rapportent des points.


Si quelques valeureux combattants Suisses venaient à passer par là n'hesitez pas à me contacter.

Mon but:
Créer une fédération dans nos belles terres montagneuses.




Egger Ph.