CHU DE CHE / JE SUIS D'ICI / ICH BIN VON HIER !

samedi 16 décembre 2017

Vidéo d'un ours blanc famélique : la manipulation climatique


Une vidéo d'un ours blanc amaigri postée sur Instagram, devenue virale, avait été présentée par nombre de médias (notamment Darius Rochebin sur la RTS) comme une illustration des ravages causés par le réchauffement climatique. Des scientifiques ont remis sérieusement en cause cette lecture simpliste.

Les images d'un ours blanc famélique publiées sur Instagram le 5 décembre 2017 avaient ému plus d'1,4 million d'internautes. De nombreux médias les avaient en outre présentées comme une illustration des effets délétères du réchauffement climatique.

Le lien entre l'état pathétique du plantigrade en question et le réchauffement climatique a néanmoins soulevé des doutes au sein de la communauté scientifique.

C'est le cas de Jeff Higdon, scientifique spécialiste de la faune, qui ne voit dans la vidéo qu'un ours malade et trop faible pour se nourrir.

«Cet ours est en train de mourir, mais à mon avis, il n'est pas en train de mourir parce que la glace a subitement disparu [...] Il est bien plus probable qu'il soit en train de mourir pour des raisons de santé», a-t-il ainsi jugé sur Twitter, s'attirant par ailleurs une volée de critiques d'internautes. Et le biologiste d'ajouter que dans la région où la vidéo avait été tournée, la couche de glace avait toujours été fine, laissant la terre à l'air libre.

L'ONG Polar Bear International (PBI) se montre également réservée sur les raisons du mauvais état de santé de l'ours. «La famine qui a mené à la situation présentée dans cette vidéo pourrait être liée à la vieillesse, aux blessures, aux maladies ou à d’autres facteurs qui limitent son succès à capturer des proies», tempère le scientifique en chef de PBI, cité par Le Monde. «Cet ours semble être un vieux mâle. Il a quelques cicatrices», note un autre scientifique, Andrew Derocher, également cité par Le Monde. Et le professeur de biologie à l’université d’Alberta et spécialiste des ours polaires d'ajouter : «Souvent, l’usure de la vie les rattrape.»

Sur Instagram, le biologiste et photographe animalier Paul Nicklen qui a tourné la vidéo de cet ours blanc, suggérait, lui, un lien entre le réchauffement climatique et la situation de l'animal : «L'ours n'était pas vieux et il est certainement mort quelques heures ou quelques jours après ce moment [...] Si la température de la Terre continue d'augmenter, nous allons perdre les ours et la totalité des écosystèmes polaires.»

La manipulation climatique a encore de beaux jours devant elle avec des médias pas très professionnels au service du Dieu Pognon...


Un bon livre pour Noël pour les présentateurs TV du réchauffement climatique 
(à offrir à Darius Rochebin en priorité)


Egger Ph.

Neutralité du Net : que les fournisseurs restent à leur place




Les États-Unis viennent d’entériner la fin de la neutralité du Net sur leur territoire, même si l’application des nouveaux dispositifs prendra plusieurs semaines.

Si la France ne semble pas vouloir suivre ce chemin dans l’immédiat, en coulisses, les dents s’aiguisent et il y a fort à parier que le lobbying des géants de l’accès à Internet monte en puissance dans les prochains mois.

Stéphane Richard, PDG d’Orange, a déjà ouvert une brèche en se déclarant favorable à un Internet à deux vitesses. On ne connaît pas encore les positions de ses concurrents, mais on imagine que Patrick Drahi, fondateur et propriétaire d’Altice, la maison mère de SFR, verrait d’un bon œil toute mesure permettant de facturer encore un peu plus de services à ses clients.

Et c’est justement le fait que les FAI (fournisseurs d’accès à Internet) se prennent pour des fournisseurs de services qui pose problème à mon sens.

Basiquement, le rôle d’un FAI est, comme son nom l’indique, de fournir un « tuyau » qui permet à chaque client d’accéder à Internet. Ni plus, ni mois. Ce tuyau est, ici, matérialisé par un réseau fibre ou cuivre pour les anciennes infrastructures. Il est naturellement tenu de déployer, améliorer et entretenir ce réseau afin de garantir un accès stable et fiable. On pourrait comparer le métier de base d’un FAI à celui de Veolia, par exemple : fournir un raccordement à un réseau existant. Tout ce que vous voulez lorsque vous payez votre facture à Veolia, c’est que de l’eau coule lorsque vous ouvrez votre robinet et que cette eau soit potable.

Imaginez, maintenant, que Veolia décide de vous livrer d’office un lave-linge de sa marque en vous le facturant chaque mois. Imaginez que ce même Veolia se dise qu’avec de l’eau, on peut arroser un jardin, même si vous n’en avez pas, et vous facture ce service en supplément. Ça fait sourire, mais c’est exactement ce que font les FAI aujourd’hui, à des degrés divers.

La box TV est indissociable, même si vous ne regardez pas la TV ou la regardez sur Internet. L’option téléphone est, elle aussi, indissociable, même si vous n’avez pas l’utilité d’un téléphone fixe. De plus en plus d’options « offertes » se rajoutent au fur et à mesure : bouquet de presse, bouquet de chaînes télé, offres de VOD…

Il n’y a que dans le secteur des télécoms que l’on voit une telle aberration, si bien qu’aujourd’hui, il est pratiquement impossible pour un particulier d’avoir une offre Internet offrant juste de l’Internet. Je me demande même dans quelle mesure les « services » évoqués ne pourraient pas être assimilés à de la vente forcée.

Les FAI sont déjà largement sortis de leur rôle premier, qui devrait être, je le pense, un service public, tant l’accès à l’information, la culture et les relations avec l’administration sont des facteurs qui desserrent l’étau de l’isolement.

Pour reprendre mon analogie de départ, les FAI voudraient à présent proposer un meilleur débit pour prendre la douche, moyennant option, facturée naturellement. Vous n’en avez pas les moyens ? Pas grave, vous pourrez vous consoler en vous disant que, plus loin dans votre quartier, quelqu’un de plus aisé peut laisser tourner son arroseur de jardin à plein débit, et qu’en plus il trouve normal de payer pour ça à votre détriment.

La seule révolution à faire dans le secteur des télécoms, c’est d’avoir enfin vraiment des services à la carte, et non pas un débit à la carte.

Thibaut Ronet

Des anciens cadres de Facebook font leur mea culpa : le réseau social détruit la société


Les réseaux sociaux ne sont pas vos amis 
contrairement à ce que vous croyez !


« Je ne peux pas contrôler Facebook, mais je peux contrôler mes décisions, c’est pourquoi je n’utilise plus cette merde. Je peux contrôler la décisions de mes enfants, c’est pourquoi je leur interdis d’utiliser cette merde. Comme ça je peux me concentrer sur le diabète, l’éducation et le changement climatique. »

Chamath Palihapitiya


Invité de la prestigieuse Stanford Graduate School of Business, l’ancien vice-président des audiences de Facebook Chamath Palihapitiya a confessé à son auditoire « l’immense culpabilité » qu’il ressentait chaque fois qu’il songeait à l’empire Facebook. Persuadé que le plus gros réseau social du monde – qui compte pas loin de 2 milliards d’utilisateurs – fait partie de ces « outils qui déchirent le tissu social », l’ancien employé de Mark Zuckerberg s’en est peu a peu détaché, jusqu’à n’avoir quasiment rien posté sur son compte depuis 7 ans.

Une sortie qui a fait grincer des dents du côté de Menlo Park, où la direction de Facebook s’est fendue d’un droit de réponse extrêmement formel et d’une prévisibilité confondante, dont nous vous communiquons la première partie : « Chamath n’est plus chez Facebook depuis plus de six ans. Quand Chamath était à Facebook, nous nous attachions à créer de nouvelles expériences de réseau social et étendre Facebook au reste du monde. Facebook était une entreprise très différente à l’époque, et à mesure que nous avons grandi, nous avons réalisé que nos responsabilités grandissaient elles aussi. Nous prenons notre rôle très au sérieux et nous travaillons dur pour nous améliorer. »




Les inquiétudes et les regrets de Chamath Palihapitiya surviennent seulement un mois après que Sandy Parakilas, un ancien « operations manager » de Facebook, a publié une violente diatribe dans les colonnes du New-York Times. Il y raconte, en substance, que le plus grand réseau social du monde ne prévoit absolument pas de réguler et contrôler l’utilisation des données personnelles de ses utilisateurs. Le réseau social fait son beurre sur le dos des quelque 2 milliards de Facebookiens en collectant leurs données puis en les revendant à des tiers – entreprises, agences de com’, développeurs… C’est le flou le plus total : « Facebook est libre de faire quasiment tout et n’importe quoi avec vos données personnelles, et il n’a aucune raison de mettre en place la moindre mesure de sécurité. »


« Chez une compagnie si profondément attachée à la protection de ses utilisateurs, [la mauvaise utilisation des données] aurait conduit à couper l’accès aux développeurs qui multipliaient les utilisations douteuses de données. Mais quand j’étais chez Facebook, la réaction typique, que je garde en mémoire, ressemblait à ceci : essayer de taire le plus vite possible les articles à charge sans fournir le moindre effort pour mettre en place des mesures de sécurité ou pour identifier et stopper les développeurs abusifs. »

Sandy Parakilas


Tout au long de sa tribune, l’ancien responsable de la sécurisation des données divulgue différentes preuves de la mauvaise foi de Facebook quant à la protection des données personnelles, à commencer par les mini-jeux du réseau social. Très populaires à l’époque du boom Candy Crush, ces jeux gratuits extraordinairement addictifs n’étaient accessibles qu’à la seule condition d’accepter que les développeurs du jeu aient accès à nos propres données ; c’est déjà douteux. Mais ce qui l’est encore plus, c’est d’apprendre que les dites données n’étaient absolument pas protégées lorsqu’elles quittaient les serveurs Facebook pour atterrir sur les serveurs des développeurs ! Une fois tombées entre leurs mains, Facebook n’avait plus moyen de contrôler leur utilisation. « Business is Business », la vie privée passe après.

Alors que les médias étaient de plus en plus nombreux à pointer du doigt l’utilisation frauduleuse et malveillante des données des utilisateurs de Facebook, Sandy Parakilas fut sommé de régler le problème. À l’époque, chef du département de la protection des données sur la plateforme pour développeurs, il mena sa petite quête et tomba de surprise en surprise. La première fut de découvrir qu’un « développeur semblait utiliser les données de Facebook pour générer automatiquement des profils d’enfants sans leur consentement. ». Et l’entreprise à l’origine du stratagème de se justifier en expliquant ne pas enfreindre les règles de confidentialité édictées par le réseau social.


« Quand les Russes ont décidé de cibler les Américains pendant les élections de 2016, ils n’ont pas acheté de pubs TV, de pubs papier ou écrit de message dans le ciel. Ils se sont tournés vers Facebook, où leur contenu a pu atteindre au moins 126 millions d’Américains. »

Sandy Parakilas


Facebook continue de jouer sur deux tableaux : sur le devant de la scène, il se fait le protecteur de la veuve et de l’orphelin, répétant à qui veut l’entendre qu’il tient davantage à protéger la vie privée de ses utilisateurs qu’à se faire de l’argent sur leur dos ; mais en backstage – dans les coulisses pour les non-anglophones – la firme tient à son statu quo et ne remue le petit doigt que lorsqu’elle est mise au pied du mur. Comme avec l’ingérence russe en 2016, lors des élections présidentielles américaines. Il aura tout de même fallu un an aux équipes du Grand F pour repérer les publicités de propagande russe par le biais de leur monnaie d’achat – le rouble.

Un manque d’implication qui prouve, pour Parakilas, que Facebook ne « réagit que lorsque la presse ou les régulateurs dénoncent un problème, et évite tout changement qui pourrait endommage le marché de la collecte et de la vente de données. ». Et l’ancien employé de Mark Zuckerberg de conclure : « Facebook doit être régulé plus sévèrement […] l’entreprise ne nous protègera pas d’elle-même, et ce n’est rien de moins que notre démocratie qui est en jeu. »




Le flicage systématique imposé par les géants des réseaux sociaux n’est pas la seule menace qui plane sur l’espèce humaine : l’invasion des écrans est tout aussi mortifère que l’addiction à Facebook, Twitter et Instagram. Un nombre incalculable d’études se sont penchées sur ce phénomène de société relativement récent – 10 ans à peine – et leurs conclusions sont alarmistes : la surexposition des jeunes enfants aux écrans favoriserait l’apparition de troubles du comportement, leur sur-utilisation pourrait entraîner des troubles du sommeil, sans parler des changements physiologiques directement liés à l’addiction aux smartphones comme le text-neck

Conscients du potentiel destructeur de ces appareils apparemment inoffensifs, les grandes pontes du High Tech ont été parmi les plus réticents à ce que leurs enfants s’approprient cette technologie. Steve Jobs a longtemps été perçu comme chef de ligne de cette éducation responsable, lui qui interdisait à ses propres enfants l’utilisation des iPads et iPhones. D’autres parents de la Silicon Valley se sont montrés moins strictes que l’illustre visionnaire, préférant les durées limites d’utilisation à une interdiction pure et simple.

L’expansion démesurée des réseaux sociaux, des jouets connectés et des écrans n’est pas aussi anodine que veulent nous le faire croire les firmes High Tech. Notre addiction croissante à ces gadgets, ces applis et ces réseaux sociaux toujours plus attractifs et toujours plus intrusifs menace directement notre vie privée, et plus largement, notre démocratie. Il suffit d’imaginer ce qui se passerait si un gouvernement mal intentionné parvenait à mettre la main sur la base de données de Facebook : purges politiques, nettoyages ethniques, chasses aux homosexuels… L’avenir s’annonce radieux !


Gros éboulement de terrain à Estavayer-le-Lac


Un important glissement de terrain s'est produit vendredi le long de la falaise en dessous du château de Chenaux
Il n'y a pas de blessé mais deux maisons sont inhabitables
(Photo: Police cantonale fribourgeoise)


Eboulement spectaculaire vendredi matin à Estavayer-le-Lac en raison des intempéries de la nuit. En effet, un glissement de terrain s'est produit sur la falaise sous le château de Chenaux. Environ 700 m3 de masse terreuse recouvrant la molasse de la falaise se sont détachés et ont terminé leur course contre la façade d'une maison située en contrebas, annonce la police dans un communiqué.

L'éboulement a causé de nombreux dégâts, notamment à l'extérieur, précise la police. Il s'agit d'une habitation secondaire qui était inoccupée lors de la coulée. Une autre maison sur la trajectoire de la coulée n'a pas été touchée. Mais les géologues ont décrété l'évacuation des deux bâtisses jusqu'à nouvel avis.

Les occupants de la seconde maison ont alors été relogés par la commune. En outre, toute une zone en bordure de falaise ainsi que le périmètre des habitations ont été fermés, au moins jusqu'au 18 décembre.


TPF: la chasse aux resquilleurs intensifiée porte ses fruits




Les TPF n’étoffent pas seulement leur offre, ils intensifient également leur lutte contre les voyageurs sans billets.

Depuis cet été, deux agents de sécurité de la société Protectas complètent chaque jour l’équipe de contrôleurs des Transports publics fribourgeois. Et ce partenariat porte ses fruits: à la fin septembre, après neuf mois d’exercice, 9870 infractions avaient été constatées, dont une moitié dans la seule agglomération de Fribourg.

C’est 500 de plus que pour l’ensemble de l’année précédente. En moyenne, sur plus de 300'000 personnes contrôlées sur une année par les TPF, 3,6% d’entre elles sont en infraction.

Coop se décide enfin pour moderniser le centre commercial Fribourg-Sud


Depuis le départ de Carrefour et du restaurant Manora, le centre commercial de Fribourg-Sud connaît de grandes difficultés d'affluences



Le centre commercial Fribourg-Sud à Villars-sur-Glâne va prochainement changer de visage. Coop a mis à l'enquête ce vendredi un grand projet de transformation du bâtiment sur 18 à 24 mois. Coût du projet: 83 millions de francs.

Villars-sur-Glâne L Le centre commercial Fribourg-Sud à Villars-sur-Glâne fera l’objet d’importants travaux de tranformation. Coop a mis hier à l’enquête dans la Feuille officielle un projet estimé à 83 millions de francs. «Le début des travaux est prévu pour le troisième trimestre de 2018. Selon les phases de réalisation que nous sommes en train de planifier, ils dureront entre 18 et 24 mois», explique Claudio M. P. Casal, chef de la région immobilière Suisse romande pour Coop.

Le centre commercial date de 1973 et sa dernière rénovation remonte à 2011. «Il n’est plus attractif et ne répond plus aux besoins de nos clients. Nous voulons leur proposer une offre moderne», justifie le responsable. L’intérieur et l’extérieur du centre commercial seront réaménagés.  «Nous allons centrer l’axe du mall et créer une surface au premier étage dédiée aux sports et loisirs», ajoute le responsable. Cette nouvelle surface d’environ 4200 m2 comprendra un fitness, un bowling, des jeux en réalité virtuelle et des services de garderie.

Les Armaillis de la Gruyère chantent Noël samedi au temple de Payerne



Un concert, ce samedi 16 décembre (20h) au temple de Payerne, ainsi que la décoration du sapin dressé au carrefour des 4-Falots, pendant les ouvertures nocturnes des commerces les 20 et 22 décembre. Tel sera le dispositif du Kiwanis Club Payerne - La Broye pour sa traditionnelle action de Noël, dont les bénéfices seront destinés à soutenir le Mini Théâtre de Payerne et l’édition d’un livre sur la maladie du cri du chat.

Les festivités seront donc lancées par le toujours très prisé concert de Noël du club service, qui sera ponctué en beauté par le Chœur des Armaillis de la Gruyère. Selon la coutume, l’Ensemble des jeunes instrumentistes de la Broye (EJIB) ouvrira les feux. La Chanson des Hameaux, un chœur mixte de Payerne également placé sous la baguette de Daniel Brodard, chef des Armaillis, et les Enchanteurs de Ste-Thérèse, une chorale d’environ 70 enfants de Fribourg, seront également de la partie.