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samedi 22 juillet 2017

Fermeture de route à Marly




En raison de travaux de réfection, la route de Fribourg sera fermée à la circulation entre le giratoire Marly-Centre et le giratoire Marly Jonction. Cette fermeture durera du lundi 24 juillet au mercredi 26 juillet.

La route de Fribourg sera fermée à la circulation entre le giratoire Marly-Centre et le giratoire Marly-Jonction, du lundi 24 juillet à 6h00 au mercredi 26 juillet à 6h00 pour cause de travaux de réfections. Une déviation sera mise en place. La fermeture de la route pourrait être reportée en cas de conditions météorologiques défavorables ou d’imprévus, communique la police cantonale de Fribourg.

Une solution pour ne plus tuer les poussins mâles?


En Suisse, une poule à deux fins - ponte et engraissement - existe déjà depuis 100 ans


Quand on se fait cuire un oeuf, on oublie souvent que la poule qui l'a pondu avait des frères. «Avait», car la plupart des coqs de races pondeuses sont tués après avoir fraîchement éclos. Un projet a été lancé il y a près de dix ans pour y mettre fin.

Une demi-douzaine d'exploitations participent à ce projet intitulé «Poule avec frère» de Kurt Brunner de l'Oberland zurichois. Elles vendent des abonnements pour 100 oeufs par an et un poulet - le frère de la poule - et tous les trois ans, une poule pondeuse ayant fait son temps et qui est destinée à un bouillon.

Kurt Brunner élève 500 coqs par an. Son but premier n'est ni la commercialisation ni la croissance, bien que les abonnements soient demandés. Ce qui lui importe, c'est de développer une alternative à l'industrie des oeufs et à l'élevage industriel des poules, explique le paysan qui produit selon les directives Demeter.

Il se procure ses poules pondeuses auprès d'un couvoir - encore en grande partie hybrides - et exige que le même nombre de «frères» soit livré. Autrement, ces derniers seraient tués dès le premier jour de leur vie.

Une nouvelle race

Mais Kurt Brunner veut créer son propre élevage. Avec des collègues, il tente de développer une nouvelle race, qui allie les deux.

En Suisse, une poule à deux fins - ponte et engraissement - existe d'ailleurs déjà depuis 100 ans: la poule helvétique, arborant les couleurs nationales, un plumage blanc immaculé assorti d'une crête rouge vif.

Il s'agit toutefois d'un animal pour les amoureux du genre, sans ambitions économiques, explique Philippe Ammann, vice-directeur de Pro Specie Rara. Les premiers standards déterminant son aspect ont été fixés en 1910. La poule suisse a connu son apogée entre les deux Guerres mondiales: cette volaille calme et familière était appréciée pour l'auto-approvisionnement.

Avec l'industrialisation de l'agriculture, elle a été reléguée au second plan. Actuellement, elle connaît un regain d'intérêt.

Beaucoup plus de temps

Il existe désormais entre 60 et 80 groupes d'élevage enregistrés, soit un coq avec une douzaine de poules. La poule suisse aurait du potentiel, si ses oeufs et sa chair au prix élevé trouvaient des acheteurs responsables, souligne Philippe Ammann.

Car avec 150 à 180 oeufs la première année, elles sont nettement moins rentables qu'une poule hybride et ses 300 oeufs. En revanche, elles pondent plus longtemps. L'éleveur et le boucher n'y trouvent pas non plus leur compte sur le marché conventionnel: «Par rapport à un hybride d'élevage, il faut quatre à cinq fois plus de temps à ces animaux avant d'être prêts à la consommation».

Un grand distributeur commercialise toutefois la poule à double usage, mais à petite échelle: depuis trois ans, Coop vend les oeufs - et la viande selon la saison - de ces poules. Actuellement, trois fermes bio y sont associées, une quatrième doit suivre, explique la porte-parole Andrea Bergmann.

Ces exploitations élèvent la nouvelle race de volaille Lohmann-Dual. Coop en est satisfaite, même si ces poules pondent moins que leurs congénères performantes et que les coqs prennent moins de poids que les races d'engraissement. Jusqu'ici, près de deux millions d'oeufs ont été vendus dans près de 90 succursales.

Pas la solution

En comparaison, les statistiques agricoles 2016 comptabilisent un cheptel de 3 millions de poules d'élevage et de ponte. Au total, la Suisse compte 10,9 millions de poules. L'éleveur Kurt Brunner compte également des poules Lohmann-Dual dans son cheptel. Mais l'élevage de ces poules allemandes ne le convainc pas. «Elle est la réponse rapide à une tendance actuelle. De plus, par son physique, elle n'arrive pas à atteindre correctement le perchoir».

Les poules dites à deux fins ne sont pas la solution, estime également le président de l'association des producteurs d'oeufs Gallosuisse. Elever des poules produisant moins que les hybrides pondeuses mais qui mangent tout autant n'a pas de sens, ni écologiquement ni économiquement.

Dans l'expectative

Kurt Brunner estime que pour la production d'oeufs, 2,5 millions de poussins mâles sont tués chaque année après l'éclosion et donnés comme nourriture aux zoos ou magasins d'animaux. «Les élever n'a pas de sens, vu les coûts pour les nourrir et la viande de peu de valeur». Et puis: «Le fait que le prix des oeufs n'a plus augmenté depuis la dernière guerre est dû aux performances des pondeuses hybrides».

Depuis des années, une solution est discutée pour éviter de tuer des poussins mâles: la reconnaissance du genre dans l'oeuf. Ceux d'où éclorait un mâle ne seraient plus couvés. «Mais rien n'est encore prêt» ajoute Jean Ulmann: «Nous sommes tous dans l'expectative».

ATS

Un escalier héliporté au Château d'Illens


Le jeudi 20 juillet 2017 au matin, un hélicoptère a survolé quatre fois les ruines du château pour y déposer les différentes parties d’un escalier en colimaçon dans la tourelle. Cette opération, qui a duré deux heures, fait partie des travaux de conservation du château.





L'escalier a été posé avec l'aide d'Heliswiss. © Alain Wicht


Personne remarquable : Madame Maryam Mirzakhani




Maryam Mirzakhani (مریم میرزاخانی) a été emportée à 40 ans par le cancer qui la rongeait depuis des années. Elle était la première femme à avoir obtenu la médaille Fields. Cette distinction prestigieuse est réservée aux mathématiciens de moins de 40 ans et pallie, avec le prix Abel, l’absence de prix Nobel de mathématiques.

Maryam Mirzakhani est née en Iran. Elle se voulait écrivain, mais au collège, elle a lu une anecdote attribuée à Gauss, célèbre mathématicien allemand ; celui-ci expliquait en quelques mots simples comment calculer la somme des 100 premiers nombres. (On les écrit tous dans un sens croissant de 1 à 100. On écrit en dessous dans l’autre sens décroissant de 100 à 1. On additionne les nombres qui sont l’un en dessous de l’autre. On trouve 100 fois le même résultat 101. On additionne ces chiffres et on divise par 2. On trouve donc 50 × 101 = 5.050.) Subjuguée, Maryam a décidé de se consacrer aux mathématiques.

Le régime des mollahs possède maints côtés odieux (l’obligation pour les femmes de se voiler, la lapidation des femmes adultères, l’application de la loi du Talion, la ségrégation entre hommes et femmes dans les transports), mais sur un aspect, il est bien supérieur à ses rivaux saoudiens : il promeut l’éducation des filles et leur ouvre le champ de toutes les études. Mme Mirzakhani est entrée dans un établissement réservé aux surdoués. Elle a gagné par deux fois les Olympiades mondiales de mathématiques, où elle a fait tous les exercices, ce qui est absolument exceptionnel.

Elle a commencé ses études universitaires en Iran avant de partir aux États-Unis, où elle a passé sa thèse et obtenu des postes dans les universités de Stanford et de Princeton.

En mathématiques, on peut sensiblement améliorer ses résultats par le travail, mais on se ramène toujours à un « don » primordial. 30 % des humains sont capables de comprendre les mathématiques de terminale S et 5 % seulement d’assimiler celles de l’agrégation. Mais certaines parties des mathématiques sont tellement compliquées que seule une poignée de personnes les appréhende. Mme Mirzakhani était une des rares (sinon la seule au monde) à voir géométriquement les espaces dits de modules. Elle était tout bonnement un « génie », bien que ce terme soit galvaudé.

On peut, bien sûr, trouver sans intérêt et ésotériques ces travaux de chercheurs, mais ils sont pourtant cruciaux. La physique n’arrive pas à relier le monde quantique et la relativité, sans doute parce que les mathématiques n’ont pas encore élaboré une théorie qui fixe le cadre de cette réunion. Le jour où on y parviendra, le monde changera du tout au tout et les conséquences dans la vie de tous les jours seront nombreuses.

Les mollahs ont eu l’élégance de publier des articles nécrologiques sur Mme Mirzakhani en reproduisant sa photo sans voile, car cette brune aux cheveux courts avait rejeté le hidjab, sitôt sortie d’Iran. Peut-être n’est-elle pas rentrée dans son pays natal à cause de lui ?

Christian de Moliner

La Suisse, terreau fertile pour penser les aliments de demain






Pays d’innovation par excellence, la Suisse compte de nombreuses start-up actives dans le développement des nouvelles techniques agricoles et agro-alimentaires. A Molondin, dans la campagne vaudoise, on teste la nourriture du futur au sein d’un agropôle unique en son genre en Europe. Visite guidée en compagnie de l'administrateur du site, Stéphane Fankhauser. 

vendredi 21 juillet 2017

Des Allemandes agressées sexuellement par les migrants




Depuis l’arrivée massive en 2015 de migrants musulmans, les femmes allemandes sont victimes d’agressions sexuelles en tous genres. Des fêtes populaires se déroulant au Bade-Wurtemberg, dans le sud de l’Allemagne, ont été dernièrement le théâtre d’attaques à caractère sexuel conduites par des migrants.

Dans la nuit du 15 au 16 juillet 2017, un millier d’adolescents et de jeunes adultes, pour la plupart issus de l’immigration non européenne, se sont rassemblés, à l’occasion d’une fête de cinq jours, dans un parc près d’un château à Schorndorf, une ville située à une trentaine de kilomètres de Stuttgart. Ces individus ont jeté des bouteilles contre la façade du bâtiment historique. Lorsque la police est entrée en action, les jeunes ont répliqué violemment. Les policiers ont dû faire face à des jets de bouteilles et à des dégradations sur des véhicules d’intervention.

Durant la nuit, des groupes constitués de trente à cinquante personnes se sont déplacés dans le centre de la ville, certains individus étant armés de couteaux. Des tirs de revolvers d’alarme ont également eu lieu. La police a envoyé des renforts afin de protéger la fête populaire. Quatre « réfugiés » sont impliqués dans des agressions à caractère sexuel.

Le maire social-démocrate (SPD) de Schorndorf a déclaré, ce lundi 17 juillet 2017 au matin, lors d’une conférence de presse : « Je suis le dernier à éviter une analyse claire. Mais il est aussi clair que lorsque le Bade-Wurtemberg compte environ 150.000 réfugiés, il y a tout naturellement une règle de trois et cela conduit aussi, au sein de l’espace très habité autour de Stuttgart, à plus de délits. »

Hasard du calendrier, le vernissage d’une exposition pro-migrants intitulée « La bonne volonté », de l’artiste Kai Rheineck, se déroule ce 17 juillet au sein de la Galerie Q à Schorndorf. Kai Rheineck présente des photos en noir et blanc illustrant la tristesse de l’architecture de centres pour demandeurs d’asile érigés rapidement.

À Schorndorf, où le pionnier de l’automobile Gottlieb Daimler a vu le jour, le choc est profond au sein de la population. Le mécontentement est grand à l’encontre des politiciens, de la presse qui ne fournit pas assez de détails sur les faits, des personnes qui continuent à faire la promotion de l’ouverture des frontières alors que la criminalité croît, et de la police qui ne sait plus protéger ses citoyens.

Des incidents ont également eu lieu lors de fêtes à d’autres endroits au Bade-Wurtemberg. Des individus à la peau sombre ont, à Reutlingen, attrapé une Allemande de 23 ans qui dansait et l’ont maintenue pendant qu’un autre individu de même origine a mis sa main dans la culotte de la victime. Lors d’un festival à Böblingen, des Afghans se sont battus et ont harcelé sexuellement des Allemandes.

Alors que, durant l’été 2015, les médias présentaient la population de Schorndorf comme accueillante envers les migrants, leur apportant de la nourriture et des vêtements, la presse allemande du système est désormais contrainte de relater les agressions quotidiennes dont sont victimes les Allemandes à travers le pays.

Lionel Baland

25% des locataires en Suisse n'hésitent pas à offrir un cadeau pour décrocher l'appartement de leurs rêves




La pénurie de logements rend inventif. Un quart des locataires dans les plus grandes villes de Suisse n'hésiterait pas à offrir un cadeau au bailleur pour accroître ses chances d'obtenir l'appartement rêvé. Près d'une personne sur dix serait même prête à flirter.

Et 5% iraient plus loin pour obtenir une réponse positive, selon une étude de comparis.ch publiée mercredi. «D'une manière générale, les individus âgés entre 18 et 39 ans sont plus ouverts à de telles initiatives», souligne le comparateur sur internet.

Un quart des locataires peut ainsi s'imaginer offrir au bailleur un cadeau d'une valeur allant jusqu'à 100 francs. «Les locataires accepteraient même, pour 22% d'entre eux, de racheter des meubles bien qu'ils ne leur plaisent pas ou qu'ils n'en aient pas l'usage», poursuit comparis.ch. Enfin, 7% des individus questionnés se disent prêts à payer jusqu'à 500 francs de frais de courtage.

Hommes plus audacieux

Dans le détail, 13% des participants à l?enquête pourraient s'imaginer inviter personnellement le bailleur à manger ou à aller au cinéma pour obtenir le logement qu'ils souhaitent (14% des hommes et 11% des femmes).

Un locataire sur dix - deux fois plus d?hommes (13%) que de femmes (6%) - accepterait même de flirter avec le bailleur. Les hommes surtout (8%), seraient prêts à aller encore plus loin, tandis que seules 2% des femmes estiment cela correct.

Mesquinerie au rendez-vous

Autre fait marquant: 5% de sondés essayeraient même de faire apparaître les autres candidats sous un mauvais jour afin d'avoir plus de chance d'obtenir l'appartement convoité.

Mais «en règle générale, un dossier de candidature sérieux et des relances régulières du bailleur suffisent», explique Nina Spielhofer, porte-parole du secteur immobilier et maison de comparis.ch.

D'après elle, il arrive cependant que certains locataires, en ville surtout, déposent leur candidature au moyen d'une chanson de leur composition, d'une petite vidéo ou d'une présentation insolite. Et près de 20% des participants à l?étude ont indiqué qu'ils seraient prêts à présenter une telle candidature. Plus de la moitié irait aussi personnellement voir le bailleur pour lui remettre directement son dossier de candidature.

Pour parvenir à de tels résultats, l'institut d'étude de marché innofact, sur mandat de comparis.ch, a questionné 1011 locataires des neuf principales villes de Suisse. L'enquête a été menée en mai 2017.

ATS